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Hn Việt Dịch S Lược 

Gio Sư
Nguyễn Hữu Quang

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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HN VIỆT DỊCH S LƯỢC

GS Nguyễn Hữu Quang

Nguyn Giảng Vin Vật L Chuyn về Cơ Học Định Đề
(Axiomatic Mechanics, a branch of Theoretical Physics)
tại Đại Học Khoa Học Si Gn trước năm 1975

 

 

 

CHƯƠNG 05

 

DỊCH TIỀN ĐỀ

 

 

(Tiếp theo Kỳ 60)
 

PHỤ LỤC I

DẪN NHẬP

Lời Bin-giả : Cố douard Couvreur trnh-bầy ở đy Chương XXV cuả Tư-M Thin Sử-k về LUẬT-L (3H, tr. 327-331). Bin-giả chỉ xin ch-thch Hn-Việt cc nhn-danh, điạ-danh, sch vở v chuyn-từ bắt gặp, để độc-giả tiện bề theo di.

Les

MMOIRES HISTORIQUES

de SE-MA  TSIEN 

 

traduits et annots par

douard CHAVANNES (1865-1918)

 

TOME  troisime 

 

Troisime section : Les Huit Traits.

Chapitres : XXV.

Troisime Trait :  Les tuyaux sonores

 

CHAPITRE XXV

Troisime Trait : Les tuyaux sonores (101) 

ỐNG SO 

p.293 (Pour ce qui est de) la dtermination des affaires et de linstitution des lois par les rois (et quant ce qui concerne) les rgles et les normes des tres et des mesures, tout cela reoit (son principe) des six tuyaux sonores (102). Les six tuyaux sonores sont la tige premire de toutes choses. Ils sont aussi tenir pour importants en ce qui regarde les armes de guerre. Cest pourquoi il y p.294 a ce dicton : En regardant de loin lennemi (103), on sait si lvnement sera favorable ou nfaste ; en entendant le son, on apprend sil y aura victoire ou dfaite. Telle est la mthode qui na pas vari sous cent rois.

Quand le roi Ou Vũ-vương attaqua Tcheou Trụ, il souffla dans les tuyaux et couta les sons ; en parcourant toute la srie depuis le premier mois du printemps jusquau dernier mois de lhiver (104), ce fut lmanation de mort violente (105), qui dun bout lautre fut constante et la note prdominante fut kong Cung (106) ; que les sons daccord (avec la situation) se soient produits en consquence, cest ce qui est dans la nature des choses. Quy a‑t‑il l dtonnant ?

Les armes de guerre sont ce par quoi lhomme saint punit les violents et les cruels, rend le calme une poque trouble, aplanit les obstacles, secourt ceux qui sont en danger. Tout animal dou de vie personnelle et portant des cornes sur la tte, ds quon lattaque livre bataille ; combien plus forte raison cela arrive‑t‑il quand il sagit de lhomme. (Lhomme) porte en lui les influences du bien et du mal, du plaisir et de lirritation ; quand il prouve du plaisir, les sentiments daffection p.295 se produisent ; quand il est irrit, sa piqre empoisonne sapplique ( celui qui lirrite). Cest l lordre normal des sentiments et du naturel.

Autrefois Hoang‑ti Hong-đế eut combattre Tchouo‑lou  Trc-lộc (107) pour arrter la calamit du feu (108) ; Tchoan‑hiu Chuyn-hc eut livrer bataille contre Kong‑kong Cộng-cng pour apaiser le flau de leau (109) ; Tang Thnh-Thang le victorieux eut infliger le chtiment de Nan-tchao  Nam-so (110) afin de mettre fin aux troubles des Hia Hạ. La prosprit et la dcadence se succdrent alternativement. Ceux qui furent vainqueurs et dirigrent les affaires, cest du Ciel quils en reurent (le mandat). A partir de ce moment, les hommes illustres fleurirent les uns aprs les autres : Tsin Tấn se servit de Kieou Fan Cữu-Phạm (111) et Tsi Tề employa Wang‑tse Vương-tử (112) ; Ou Ng employa Suen Ou Tn-Vũ (113). (Ces royaumes) dvelopprent et claircirent les lois de la guerre ; les rcompenses et les chtiments furent dune absolue certitude ; en dfinitive, (ces royaumes eurent lhgmonie parmi les seigneurs ; ils runirent dans leurs mains les hommes de valeur des divers tats ; quoiquils naient pas atteint (la hauteur que rvlent) les proclamations et les harangues (114) des trois dynasties, cependant ils taient, personnellement p.296 estims et leurs princes taient honors ; de leurs temps ils furent illustres et exalts. Nest‑ce pas l ce quon peut appeler la gloire (115) ?

Que dire donc de ces lettrs de notre temps qui sont aveugles sur les grandes questions, qui napprcient pas justement ce qui est lger et ce qui est lourd, qui ne savent quaboyer les mots de vertu et de transformation et dire quil ne faut pas se servir des armes de guerre ? En mettant les choses au pire, ils amneront la dtresse et la honte et la perte du (pays confi ) notre garde ; tout le moins ils produiront les invasions et les rvoltes ; ils nous diminueront et nous affaibliront. Et cependant ils se tiennent fermes la position invariable (quils ont adopte) (116) ! Ainsi on ne peut ngliger dans la famille linstruction et les verges, on ne peut renoncer dans le royaume aux supplices et aux chtiments ; on ne peut faire cesser dans lempire les exterminations et les rpressions. Parmi ceux qui dirigent les affaires, il y a les habiles et les maladroits ; parmi ceux qui agissent, il y a les soumis et les rebelles.

Kie Kiệt de (la dynastie) Hia Hạ, et Tcheou Trụ de (la dynastie) Yn n matrisaient avec la main les loups (117) ; ils poursuivaient en courant pied un quadrige ; leur bravoure ntait pas mince ; en cent combats ils remportrent la victoire.

Les seigneurs les craignaient et leur taient soumis. p.297 Leur autorit ntait pas mprisable (118). Eul‑che Nhị-thế de (la dynastie) Tsin Tần fit tenir garnison ses armes dans les territoires inutiles (119) ; il combattit constamment sur les marches‑frontires ; ses forces ntaient point faibles. Il fut en haine dclare avec les Hiong-nou Hung-n; il mit des obstacles et suscita des malheurs Yue Việt; sa situation ntait point celle dun homme abandonn. Mais son prestige spuisa et sa situation devint critique ; un homme (120) sorti de la ruelle dun village constitua un royaume rival ; linfortune lui vint de ce quil alla jusquau bout des guerres sans savoir sarrter, de ce que son dsir dagrables conqutes fut insatiable (121).

Kao-tsou Cao-tổ prit possession de lempire ; sur trois des frontires il y eut des rvoltes au dehors ; les rois des grands tats, tout en se proclamant les barrires et les appuis (de lempire), nobservrent point absolument le devoir de sujets. Il se trouva que Kao-tsou hassait les choses militaires et quil eut dautre part les conseils de Siao Tiu (Ho H) et de Tchang Trương (Leang Lương) ; cest pourquoi il fit cesser la guerre et y mit entirement fin ; il mit le licou ( lempire) sans avoir faire de prparatifs de (guerre).

Arrivons ensuite aux temps o (lempereur) Hiao‑wen Hiếu-văn-đế eut pris le pouvoir. Le gnral Tchen Ou Trần-Vũ et dautres dirent dans une dlibration :

 (Les tats de) Nan Yue Nam-Việt (122) p.298 et Tchao‑sien Triều-tin (123), lpoque o les Tsin Tần avaient toute leur puissance, dpendaient de lempire et taient des sujets et des fils ; ensuite, au contraire, ils ont pris en main les armes et ont suscit des obstacles ; tourbillonnant et se dmenant comme des insectes, ils nous ont observs et regards de loin. Au temps de Kao‑tsou Cao-tổ, lempire venait dtre raffermi ; les hommes et le peuple avaient peu de tranquillit ; il ne fut point encore possible dentrer en campagne. Maintenant, Votre Majest par sa bont et sa compassion a rassur les cent familles ; ses bienfaits se sont tendus (sur le pays) lintrieur des mers ; il faudra donc que les officiers et le peuple soient heureux dtre employs corriger et punir ces partis de rebelles, afin dunifier le territoire.

(Lempereur Hiao‑wen Hiếu-văn-đế rpondit :

Lorsque jai pu prendre possession de la robe et du bonnet viril, mes penses ne staient point leves jusqu ceci (124). Il est arriv que, lors des troubles de la famille Lu, les ministres illustres et les membres de la famille impriale mont tous, sans (songer la) honte (quils encouraient), mis par erreur la place suprme. Si sans cesse on combat et lon est sur le qui-vive, je crains que cette manire de faire ne finisse pas bien. En outre les armes de guerre sont des instruments nfastes ; mme si lon obtient par la victoire ce quon dsire, (le simple fait) quon les a mises en mouvement nen est pas moins fcheux et nuisible. Quelle excuse donnerai-je aux cent familles et aux contres loignes ? Dailleurs, les empereurs, mes prdcesseurs, savaient que les fatigues du peuple ne doivent pas tre multiplies. Cest p.299 pourquoi ils nentretinrent point de telles penses (125) ; moi, comment dirai-je spontanment que jen suis capable ?

 Maintenant les Hiong‑nou font des incursions dans lempire ; mes armes et mes officiers nont pas remport de succs ; parmi le peuple de la frontire, jeunes et vieux (126) souffrent de la guerre depuis de longs jours. Cest l ce qui meut incessamment mon cur et ce qui mafflige ; il nest pas de jour o je loublie.

 Maintenant, puisque je nai point encore pu dissiper et repousser (ce flau), je dsire du moins fortifier la frontire et y tablir une garde, nouer des relations damiti (avec les Hiong‑nou Hung-n) et avoir (avec eux) des changes dambassadeurs. Assurer le repos et la tranquillit la Marche du nord, cest ce que je considrerai comme une grande gloire. Dailleurs quon ne dlibre plus sur les affaires militaires.

Ainsi les cent familles neurent souffrir de corves ni au dedans, ni au dehors ; elles purent dcharger leurs paules (127) dans leurs champs ; lempire fut puissant et prospre ; le grain en vint valoir une dizaine de pices de monnaie (128). Sur un espace p.300 de dix mille li (on entendit) chanter les coqs, aboyer les chiens et (on vit) fumer les feux (129). Cest bien l ce quon peut appeler la concorde et la joie (130) !

Le duc grand astrologue dit : Au temps de lempereur Wen Văn-vương, il se trouva que lempire venait dchapper au feu brlant (131). Les hommes et le peuple se plurent leurs travaux ; leurs dsirs furent satisfaits ; ils purent ntre plus molests et troubls ; cest pourquoi donc les cent familles furent paisibles. Mme les vieillards de soixante ou soixante et dix ans, qui navaient point eu jusqualors coutume daller sur les marchs et auprs des puits (132), se promenaient dici et de l (133) et samusaient comme des enfants. Cest bien ( cet empereur que sapplique) ce mot de Kong‑tse Khổng-tử:  Il est le prince dou de vertu (134)

Le Chou (King) Kinh Thư (135) dit :

 Les sept directeurs thất-chnh (136), et les p.301 vingt‑huit mansions nhị-thập-bt-x, les tuyaux sonores et le calendrier luật-lịch sont ce par quoi le Ciel est en communication avec les manations kh des cinq lments ngũ-hnh (137) et des huit corrects bt-chnh (138).

Le Ciel est ce dont les dix mille (sortes d)tres vạn-vật tiennent leur existence et leur maturit ; les mansions sont les lieux o sjournent le soleil et la lune ; les mansions sont une manation de dilatation thư-kh (139).

Le vent Pou‑tcheou Bất-chu-phong (140) rside au nord‑ouest ; il prside au meurtre des tres vivants.

(La mansion) Tong pi đng-bch p.302est lest du vent Pou‑tcheou et prside lmanation qui produit une extension de vie. En allant plus lest, on arrive (la mansion) Yng‑che doanh-thất; Yng-che prside la p.303 conformation des ftus (141) ; sous linfluence du principe yang, il y a production (des ftus). Plus lest, on arrive (la mansion) Wei Nguy; wei est mme chose que koei* nguy ; cela signifie que linfluence du principe yang menace ruine et cest pourquoi on donne ( cette mansion) le nom de Wei.

(Ce vent correspond au) dixime mois.

Parmi les tuyaux sonores, (il correspond au) yng-tchong ứng-chung ; yng‑tchong signifie quil y a conformit des tres avec linfluence du principe yang et quon ne fait plus rien (142).

Parmi les douze caractres du cycle secondaire, (ce tuyau correspond au) caractre hai hợi ; hai p.304 est la mme chose que kai  cai; cela signifie que linfluence du principe yang est cache sous terre et cest pourquoi il y a obstruction* (143).

Le vent Koang-mo quảng-m-phong rside au nord. Lexpression koang-mo signifie que linfluence du yang tant en bas, le yn est ananti (mo), tandis que le yang slargit (koang) et sagrandit ; cest pourquoi on dit Koang‑mo.

A lest, on arrive (la mansion) Hiu ; le mot hiu indique ce qui est susceptible dtre plein (che thực) ou dtre vide (hiu ) ; cela signifie que linfluence du yang a diminu en hiver et se cache dans le vide (hiu) ; au solstice dhiver, pour la premire fois le yn commence descendre et se cacher, et pour la premire fois le yang commence monter et staler ; cest de l que vient le nom de Hiu (144). Plus lest, on arrive (la mansion) Siu‑niu Tu-nữ ; (ce nom) signifie que les dix mille espces dtres se mettent remuer en restant l o ils sont ; les influences du yn et du yang ne se sont point encore spares ; elles restent par rapport lune lautre confondues (jou như) et runies (siu tế) ; cest de l que vient le nom de siu‑niu.

Cest le onzime mois.

Parmi les tuyaux sonores, cest le hoang‑tchong hong-chung; le nom de hoang‑tchong signifie que linfluence du yang frappe du talon (tchong) les sources p.305  jaunes (hoang) et sort (145).

Parmi les douze caractres du cycle secondaire (ce tuyau correspond au caractre) tse t ; tse est la mme chose que  se multiplier * ; le mot  se multiplier  donne entendre que les dix mille sortes dtres se multiplient au‑dessous (de la terre).

# Parmi les dix caractres du cycle primaire, (ce tuyau) correspond aux caractres jen nhm et koei  qu; jen est ici lquivalent du mot  bont * ; cela signifie que linfluence du yang nourrit avec bont les dix mille sortes dtres au‑dessous (de la terre) ; koei est ici lquivalent du mot  mesurer * ; cela signifie que les dix mille sortes dtres peuvent tre soumis la mesure et la rgle ; cest de l que vient le nom koei.

Plus lest, on arrive (la mansion) Kien‑nieou Khin-ngưu. Lexpression kien‑nieou signifie que linfluence du yang tire (kien) les dix mille sortes dtres et les fait sortir ; quant au mot nieou, il est lquivalent du mot  couvrir  ; cela signifie que, bien que la terre soit gele, elle peut couvrir et faire natre (les tres) ; le buf (nieou) est en effet celui qui laboure, plante et sme (de faon faire exister) les dix mille sortes dtres. Plus lest, on arrive (la mansion) Kien‑sing kiến-tinh (146) ; p.306 lexpression kien‑sing signifie que (cette constellation prside ) ltablissement de toutes les existences.

Cest le douzime mois.

Parmi les tuyaux sonores, cest le ta‑lu Đại-l. Le tuyau ta‑lu, entre les douze caractres du cycle secondaire, correspond au caractre tcheou sửu ; tcheou est ici lquivalent du mot  nouer * ; cela signifie que linfluence du yang est en haut et nest point encore descendue ; les dix mille espces dtres sont noues et nosent point encore sortir.

Le vent Tiao điều-phong rside au nord‑est. Il prside la sortie des dix mille sortes dtres. Le mot tiao signifie que (ce vent) range en ordre (tiao tche điều-trị) les dix mille sortes dtres et les fait sortir ; cest de l que vient le nom de vent Tiao.

  Au sud, on arrive (la mansion) Ki Cơ ; le mot ki signifie que les dix mille sortes dtres ont l leur racine et leur fondement (ki căn-cơ)* ; cest de l que vient le nom de (la mansion) Ki.

Cest le premier mois.

Parmi les tuyaux sonores, cest le tai-tseou thi-thốc ; lexpression taitseou signifie que les dix mille espces dtres pullulent (tseou) et naissent ; cest de l que vient le nom de tai-tseou.

Parmi les douze caractres du cycle secondaire, (ce tuyau correspond au caractre) yn dần ; le mot yn signifie que les dix mille sortes dtres commencent natre la manire des vers (yn)* ; cest de l que vient le nom de yn.

Plus au sud, on arrive (la mansion) Wei Vỹ; ce mot signifie que les dix mille sortes dtres commencent p.307 natre comme ( la suite d)accouplements (147). Plus au sud, on arrive (la mansion) Sin Tm ; ce mot signifie que les mille sortes dtres commencent natre et ont un cur (sin) brillant de fracheur. Plus au sud, on arrive (la mansion) Fang Phng ; le mot fang dsigne la porte des dix mille sortes dtres ; arrivs la porte, les tres sortent.

Le vent Ming‑chou Minh-thứ-phong rside lest. Lexpression ming-chou signifie que (ce vent) met au jour (ming) la foule (tchong(148) des tres et les fait tous sortir.

Cest le second mois.

Parmi les tuyaux sonores, cest le kia‑tchong Gip-chung ; lexpression kia‑tchong signifie que le yn et le yang se pressent (kia) et senserrent mutuellement.

Parmi les douze caractres de la srie secondaire, (ce tube correspond au caractre) mao mo ; mao a le mme sens que le mot  abondant mậu* ; cela signifie que les dix mille sortes dtres abondent.

Parmi les dix caractres de la srie primaire, ce sont les caractres kia gip et i ất. Le mot kia signifie que les dix mille sortes dtres rompent et forcent leurs enveloppes (kia) et sortent au dehors. Le mot i signifie que les dix mille sortes dtres naissent et sont bruyants comme des chars*.

Plus au sud, on arrive (la mansion) Ti Đ. Ce nom de ti signifie que les dix mille sortes dtres sont toutes arrives ( leur but). Plus au sud, on arrive (la mansion) Kang Cang. Ce nom de p.308 kang signifie que les dix mille sortes dtres sont montes au plus haut degr (kang) et sont visibles. Plus au sud, on arrive (la mansion) Kio Gic. Ce nom de kio signifie que les dix mille sortes dtres ont toutes des branches et des ramures semblables des cornes (kio).

Cest le troisime mois.

# Parmi les tuyaux sonores, cest le hou‑sien C-tẩy. Ce nom de hou‑sien signifie que les dix mille sortes dtres naissent pures.

Parmi les douze caractres de la srie secondaire, (ce tuyau correspond au caractre) tchen thn ; le mot tchen signifie que les femelles des dix mille sortes dtres sont enceintes*.

Le vent Tsing‑ming thanh-minh-phomg rside dans la direction du sud-est (149). Il prside au vent qui souffle sur les dix mille sortes dtres ;

louest, il va jusqu (la mansion) Tchen Chẩn. Ce nom de tchen signifie que tous les tres divers deviennent de plus en plus grands et ont des mouvements sinueux (tchen). Plus louest, on arrive (la mansion) I. Ce nom de I signifie que tous les tres divers ont des plumes et des ailes.

Cest le quatrime mois.

Parmi les tuyaux sonores, cest le tchong‑lu trọng-l. Ce nom de tchong‑lu signifie que tous les tres divers se mettent en route (lu*) et se dirigent vers louest.

Parmi les douze caractres de la srie secondaire, (ce tuyau correspond au caractre) se tị. Le mot se signifie que le commencement (se) de linfluence du yang est termin.

Plus louest, on arrive (la mansion) Tsi-sing Thất-tinh (150). Ce nom de p.309 tsi-sing vient de ce que les nombres du yang atteignent leur perfection sept ; cest pourquoi on dit :  les sept toiles   (Tsi-sing). Plus louest, on arrive (la mansion) Tchang Trương. Ce nom de Tchang signifie que tous les tres divers sallongent (tchang). Plus louest, on arrive (la mansion) Tchou Ch (151). Ce nom de tchou signifie que tous les tres divers commencent dchoir ; linfluence du yang saffaisse et se dverse (tchou) ; cest de l que vient le nom de Tchou.

Cest le cinquime mois.

Parmi les tuyaux sonores, cest le joei-pin Nhuy-tn. Ce nom de joei-pin signifie que linfluence du yn est jeune et petite et cest pourquoi (on la compare la plante) joei ; le yang est paralys et nagit plus ; cest pourquoi on lappelle  lhte  (pin).

Le vent King Cảnh-phong rside au sud. Le mot King signifie que la course de linfluence du yang est accomplie (King)* ; cest de l que vient le nom du vent King.

Parmi les douze caractres de la srie secondaire, cest le caractre ou ngọ. Le mot ou signifie que le yn et le yang sont entrecroiss ; cest de l que vient le nom de ou (152).

Parmi les dix caractres de la srie primaire, ce sont les caractres ping bnh et ting đinh. Le mot ping signifie que laction du yang est clatante et lumineuse ; cest de l que vient le nom de ping. Le mot ting signifie que tous les tres divers ont atteint toute leur force ; cest de l que vient le nom de p.310 ting.

Plus louest, on arrive (la mansion) Hou Hồ (153). Ce nom de hou signifie que tous les tres divers saffaiblissent (ou)* et tombent et sont prs de mourir. Plus louest, on arrive (la mansion) Lang Lang (154). Le mot lang signifie que tous les tres divers sont soumis la mesure et la limitation (leang)* et quil y a interruption pour tous les tres divers.

Le vent Leang Lương-phong rside dans la direction du sud‑ouest. Il prside la Terre ; la Terre est linfluence qui submerge tous les tres divers et sempare deux.

  Cest le sixime mois.

Parmi les tuyaux sonores, cest le lin‑tchong Lm-chung. Lexpression lin‑tchong signifie que les influences des divers tres prs de mourir sont (nombreuses comme les arbres d)une fort (lin).

Parmi les douze caractres de la srie secondaire, cest le caractre wei mi (vị); le mot wei signifie que les tres divers, ayant tous atteint leur complet dveloppement, ont tout leur agrment (wei)*.

Au nord, on va jusqu (la mansion) Fa Phạt; le mot fa signifie que linfluence de tous les tres divers est arrte de force et peut tre soumise p.311 (fa)*  (155). Plus au nord, on arrive (la mansion) Chen Sm (156) ; le mot chen signifie que tous les tres divers peuvent tre mls ensemble ; cest de l que vient le nom de Chen.

Cest le septime mois.

Parmi les tuyaux sonores, cest le i-tso di-tắc. Lexpression i-tso signifie que linfluence du yn sempare comme un voleur (tsei tặc)* de tous les tres divers.

Dans la srie des douze caractres secondaires, (ce tuyau correspond au caractre) chen thn ; le mot chen signifie que le principe yn exerce son activit et tend (chen) ses rapts sur tous les tres ; cest de l que vient le nom de chen.

Plus au nord, on arrive (la mansion) Tchouo Trọc(157) ; le mot tchouo est ici lquivalent du mot  frapper avec les cornes * ; cela signifie que tous les divers tres sentreheurtent et meurent : de l vient le nom de Tchouo. Plus au nord, on arrive (la mansion) Lieou Lưu (158) ; le mot Lieou signifie que p.312 linfluence du yang est retarde (ki Lieou k-lưu) ; cest de l que vient le nom de Lieou.

Cest le huitime mois.

Parmi les tuyaux sonores, cest le nan‑lu nam-l ; lexpression nan‑lu signifie que linfluence du yang, aprs avoir accompli son voyage (lu)*, rentre et se cache.

Parmi les douze caractres de la srie secondaire, (ce tuyau correspond au caractre) yeou dậu; le mot yeou signifie la vieillesse de tous les tres ; cest de l que vient le nom de yeou.

Le vent Tchang‑ho Xương-hạp-phong rside du ct de louest. Tchang a ici le sens de  conduire  ; ho a ici le sens de  se cacher * ; cela signifie que linfluence du yang conduit tous les tres pour les faire se renfermer dans (la rgion des) Sources jaunes Hong-tuyền (159).

Parmi les dix caractres de la srie primaire, ce sont les caractres keng canh et sin tn ; le mot keng signifie que linfluence du yn fait se succder (keng) tous les tres (160) ; de l le nom de keng ; le mot sin signifie que tous les tres ont peine (sin) vivre ; de l le nom de sin.

Au nord, on arrive (la mansion) Wei Vị ; le mot wei signifie que, linfluence dit yang tant sur le point de disparatre, tous les tres sont comme emmagasins (wei.). Plus au nord, on arrive (la mansion) Leou Lu ; le mot leou signifie que (cette mansion) appelle (hou h) tous les tres divers et sapprte les faire prisonniers. Plus au nord, on arrive (la mansion) Koei Khu ; le mot koei signifie que (cette mansion) empoisonne, envenime et tue tous les tres divers, quelle les enfourche p.313 (koei) et les fait disparatre.

Cest le neuvime mois.

Parmi les tuyaux musicaux, cest le ou‑i v-dịch ; lexpression ou‑i signifie que linfluence du yn est son apoge et dirige tout et que, pour linfluence du yang, il ne reste rien (ou yu vo-dư)* ; cest de l que vient le nom de ou‑i.

Parmi les douze caractres de la srie secondaire, cest le caractre siu tuất ; le mot siu signifie que tous les tres sont entirement anantis ; cest de l que vient le nom de siu
 

DIMENSIONS DES TUYAUX SONORES (161) 

(Tableau I) (162)
 

9 X 9 = 81. Cest la note kong cung.

Les deux tiers de 81 = 54. Cest la note tche chủy.p.314

54 + 54/3 = 72. Cest la note chang thương.

Les deux tiers de 72 = 48. Cest la note yu vũ.

48 + 48/3 = 64. Cest la note kio giốc 

(Tableau II) (163)

Le hoang‑tchong hong-chung est long de 8 pouces et 1 dixime ; il rend la note kong cung.

Le ta‑lu đại-l est long de 7 pouces, 5 diximes et 1/3.

Le tai-tseou thi-thốc est long de 7 pouces et 2/7 ; il rend la note kio giốc.

Le kia‑tchong gip-chung est long de 6 pouces, 1 dixime et 1/3.

Le kou‑sien c-tẩy est long de 6 pouces et 4/7 ; il rend la note yu vũ.

Le tchong-lutrọng-l est long de 5 pouces, 9 diximes et 2/3 ; il rend la note tche chủy. p.315

Le joei-pin nhuy-tn est long de 5 pouces, 6 diximes et 1/3.

Le lin‑tchong lm-chung est long de 5 pouces et 4/7 ; il rend la note kio giốc.

Le i-tso di-tắc est long de 5 pouces, 4 diximes et 2/3 ; il rend la note chang thương.

Le nan‑lu nam-l est long de 4 pouces et 8/7 ; il rend la note tche chủy.

Le ou‑i v-dịch est long de 4 pouces, 4 diximes et 2/3.

Le yng‑tchong ứng-chung est long de 4 pouces 2 diximes et 2/3 ; il rend la note yu vũ. 

(Tableau III) (164)

DIVISIONS GNRATRICES DES TUYAUX SONORES 

Tse t est 1 ; tcheou sửu, 2/3 ; yn dần, 8/9 ; mao mo, 16/27 ; tchen thn, 64/81 ; p.316  se tị, 128/243 ; ou ngọ, 512/729 ; wei mi, 1024/2187 ; chen thn, 4096/6561 ; yeou dậu, 8192/19683 ; siu tuất, 32768/59049 ; hai hợi, 65536/177147. Ainsi se produit le hoang‑tchong. 

La mthode dit : Par la gnration infrieure, on double le numrateur et on triple le dnominateur ; par la gnration suprieure, on quadruple le numrateur et on triple le dnominateur (165). La neuvaine suprieure est p.317 ceci : chang thương, 8 ; yu vũ, 7 ; kio giốc, 6 ; kong cung, 5 ; tche chủy, 9 (166). On pose 1 et on le multiplie par 9 et par 3 pour obtenir les dnominateurs (167). Quand le numrateur est gal au dnominateur, on obtient 1 (168) ; cest une longueur totale de 9 pouces ; on lappelle la note kong du hoang‑tchong ; cest pourquoi on dit : Les notes commencent kong et finissent kio (169). Les nombres commencent 1, finissent 10 et ont leur perfection 3 ; linfluence (de la vie universelle) nat au solstice dhiver et, aprs avoir parcouru son cycle, renat ; le divin nat dans ce qui na pas de forme et ralise sa perfection dans les tres ayant forme (170) ; par consquent, lorsque les nombres prennent forme, ils se ralisent dans les sons musicaux. Cest pourquoi on dit : Le divin envoie son influence ; cette influence se ralise dans des formes ; ces formes sordonnent en espces et alors on peut faire des classifications ; ou encore : Ce qui na pas encore de forme ne rentre encore dans aucune espce ; ou encore : Ce qui a la mme forme rentre dans la mme espce ; quand il y a des espces, on peut p.318 distinguer ; quand il y a des espces ; on peut connatre. Lhomme saint sait faire les distinctions qui viennent de la connaissance du Ciel et de la Terre ; aussi remonte-t‑il des tres actuels jusqu lpoque o il ny avait pas encore dtres ; par l, il saisit des choses aussi subtiles que les influences, aussi fines que les sons musicaux. Mais cest parce que lhomme saint est divin quil renferme le divin en lui ; quelque suprieur que soit un homme, celui-l seul qui voit clairement ses propres sentiments, peroit la merveilleuse action (du divin dans le monde) et est clair ; hormis celui qui a un cur saint grce auquel il slve lintelligence, qui pourrait renfermer en lui le divin du Ciel et de la Terre, et le sentiment des formes acheves ? Le divin, les tres le reoivent en eux, mais ne peuvent savoir quand il sen va ou quand il vient ; aussi lhomme saint craint‑il (de le voir lui chapper) et dsire‑t‑il lenfermer en lui ; comme son seul dsir est de lenfermer en lui, le divin son tour reste en lui. Sil dsire le renfermer en lui, cest parce quil ny a rien qui ait une plus haute valeur.

Le duc grand astrologue dit :  Il observa le mcanisme de lvolution et la balance de jade pour vrifier laccord entre les sept gouvernements (171). . Puis le Ciel et. la Terre, les vingt‑huit mansions, les dix caractres de la srie primaire, les douze de la srie secondaire et les tuyaux sonores furent mis en harmonie. On peut se fonder (sur ce texte) pour estimer que, ds la haute antiquit, on institua les tuyaux sonores, on fit voluer le calendrier, on cra les divisions du jour. Runir les sceaux et les insignes, comprendre fond le principe p.319 rationnel et son action vertueuse, cest la suite de cela quon en parla (172). 

CHAPITRE XXV : Les tubes musicaux@

25.(101) Toute la premire partie de ce trait est consacre, non pas aux tuyaux sonores, mais la guerre qui se trouve rattache par un lien assez subtil la thorie des tubes musicaux. Je serais dispos voir dans cette section du trait un fragment dun trait sur les armes de guerre que certains commentateurs supposent avoir t crit par Se‑ma Tsien. Ce qui suit cette section, partir des mots  Le duc grand astrologue dit... , constitue, proprement parler, le trait des tuyaux sonores. Mais peut‑tre cette seconde partie faisait‑elle au dbut partie intgrante du trait sur le calendrier et nen a‑t‑elle t dtache que pour suppler au trait presque entirement perdu sur les armes de guerre. Cf. tome I, Introduction, pp. CCV-CCVII.

25.(102) Comme on le verra plus loin, il y a en ralit douze tuyaux sonores ; les six qui correspondent au principe yang et les six qui correspondent au principe yn. On mentionne souvent, comme ici, les six premiers seulement, tout en ayant lintention de donner entendre lensemble des douze tuyaux.

25.(103) On croyait quau‑dessus des armes flottait une manation linspection de laquelle les gens habiles pouvaient prdire si elle serait victorieuse ou vaincue. De mme, le son quelle faisait entendre tait un prsage de sa destine future.

25.(104) Les douze tuyaux sonores correspondent aux douze mois de lanne.

25.(105) Linfluence ou lmanation de mort violente tait celle qui se manifestait lorsque le gouvernement tait cruel ; cette manation rvlait donc les oppressions dont stait rendu coupable Tcheou, le dernier souverain de la dynastie Yn.

25.(106) Tchang Cheou‑tsie cite un trait sur les armes de guerre daprs lequel la note chang indiquait que larme serait victorieuse, et la note hong, que les officiers et les soldats auraient des sentiments unanimes. Cf. n. 24. 253.

25.(107) Cf. tome I, n. 01.117.

25.(108) Le rebelle Tche‑yeou, que Hoang‑ti vainquit Tchouo‑lou reprsentait linfluence du feu.

25.(109) Cf. tome I, n. 00.132.

25.(110) Daprs le Chou King, Tang le victorieux exila Kie, le dernier souverain de la dynastie Hia Nan‑tchao. Cf. tome I, n. 02.332.

25.(111) Kieou Fan est cit vers 640 avant J.‑C. Cf. Mmoires historiques, chap. XXXIX.

25.(112) Wang‑tse Tcheng‑fou est un gnral cit la date de 649 avant J.‑C. Cf. Mm. hist., chap. XXXII.

25.(113) Suen Ou fut au service du roi de Ou, Ho‑lu (514‑496 av. J.‑C.). Cf. Mmoires historiques, chap. LXV.

25.(114) Les proclamations et les harangues du Chou King.

25.(115) Ce paragraphe mentionne les souverains de lantiquit et les seigneurs de lpoque plus rcente des Tcheou qui employrent avec succs les armes de guerre.

25.(116) Cette virulente apostrophe aux lettrs est trs digne de remarque. Elle fait comprendre que les Mmoires historiques aient t souvent regards par les lettrs comme un ouvrage hostile leur cole. Se‑ma Tsien parat se faire ici lcho des rcriminations des militaires contre les  intellectuels  de son temps.

25.(117) Cf. tome I, p. 199, ligne 9.

25.(118) La conclusion sous‑entendue est celle‑ci : Et cependant ils furent vaincus.

25.(119) Les territoires inutiles dsignent, comme lexpliquent les commentateurs, les pays barbares situs en dehors des limites de lempire propre. La phrase ne signifie pas quil ntait pas utile de tenir garnison dans ces rgions ; lexpression  inutile  est une simple pithte qui dsigne les pays barbares.

25.(120) Tchen Ch. Cf. Mm. hist., chap. XLVIII.

25.(121) Dans ce paragraphe, lhistorien numre les empereurs qui, quoique puissants, furent vaincus, parce quils avaient fait un mauvais usage des armes de guerre. Cf. plus haut, note 115.

25.(122) Cf. Mmoires historiques, chap. CXIII.

25.(123) Cf. Mmoires historiques, chap. CXV.

25.(124) Cest‑‑dire : Je ne pensais pas que je pourrais un jour devenir empereur.

25.(125) La pense dimposer de nouveau la suprmatie chinoise aux princes de Nan‑yue et de Tchao‑sien.

25.(126) Littralement : pres et fils.

25.(127) Lexpression dsigne laction dun homme qui se soulage dun fardeau pesant, qui en  dcharge son paule , Cf. Tso tchoan, 2e anne du duc Siang :

 il lui proposa de se dcharger de son fardeau sur Tsin.

Une phrase toute semblable se retrouve dans le Tso tchoan, 6e anne du duc Ting. Cf. encore Tsien Han chou, chap. I b, 2e anne tchong yuen de Koang‑ou ti :

 dailleurs il savait que lempire tait puis et ruin, songeait se rjouir et dchargeait son paule.

25.(128) Il est fcheux que Se‑ma Tsien nindique pas ici quelle est la mesure de riz qui atteignit ce trs bas prix. Sur la valeur queut parfois le riz, cf. tome II, p. 16.

25.(129) Ce sont des signes que la population est dense et paisible.

25.(130) Dans ce paragraphe, lhistorien rappelle les noms des empereurs qui, tout en ayant une grande puissance militaire, nen firent pas usage. Il parat donner entendre que cest l le meilleur emploi des armes de guerre : les avoir sous la main, et ne pas sen servir.

 25.(131) Cette mtaphore dsigne les guerres qui, pendant de longues annes, avaient dsol lempire.

25.(132) Cest‑‑dire dans les lieux o se produisent des attroupements dhommes.

25.(133) Lexpression se retrouve dans le Che King, section Kouo fong, Xe ode de Tsi, ad fin.

25.(134) Comme le fait remarquer le Che hi luen wen, cet loge enthousiaste de lempereur Wen nest au fond quune satire dguise de lempereur Ou dont les guerres incessantes avaient ruin lempire.

A mon avis, cest ici que se termine le fragment du trait sur les armes de guerre. Ce qui suit constitue le trait sur les tuyaux sonores qui devrait faire partie intgrante du trait sur le calendrier.

25.(135) Cette citation ne se trouve pas dans le Chou King tel que nous le possdons.

25.(136) Le soleil, la lune et les cinq plantes. Les sept gouverneurs sont cits dans le Choen tien ; cf. tome I, n. 01.224.

25.(137) Mtal, bois, eau, feu, terre.

25.(138) Les huit divisions exactes qui correspondent aux huit directions de lespace do viennent les huit vents ; voyez plus bas la thorie des huit vents.

25.(139) Les explications des Chinois sur les manations sont du pur pathos et il serait assez inutile de chercher savoir pourquoi ils attribuent les mansions lunaires une manation de dilatation plutt qu une manation de restriction.

25.(140) Litt. :  le vent incomplet . La thorie des huit vents se retrouve dans Hoai-nan tse (=Lieou Ngan, 122 av. J.‑C. ; cf. p. 95, 4), chap. III, p. 5 v‑6 r ; Hoai-nan tse commence lnumration par le vent Tiao qui nest que le troisime dans la liste de Se‑ma Tsien.

Les huit vents correspondent aux huit directions de lespace : ils sont mis en outre en relation avec les mansions lunaires, les mois, les tuyaux sonores et les sries cycliques de douze et de dix caractres. Les vingt‑huit mansions lunaires sont numres aujourdhui dans lordre suivant :

Est     : 1. Kio 2. Kang 3. Ti 4. Fang 5. Sin 6. Wei 7. Ki

Nord  : 8. Teou  9. Nieou 10. Niu 11. Hiu 12. Wei 13. Che 14. Pi.

Ouest : 15. Koei 16. Leou 17. Wei 18. Mao 19. Pi 20. Tsoei 21. Chen.

Sud    : 22. Tsing 23. Koei 24. Lieou 25. Sing 26. Tchang 27. I 28. Tchen.

La liste des douze tuyaux sonores est la suivante :

1. hoang-tchong 2. ta-lu 3. tai-tseou 4. kia-tchong 5. kou-sien 6. tchong-lu

7. joei-pin 8. lin-tchong 9. i-tso 10. nan-lu 11. ou-i 12. yng-tchong.

Les cycles de douze et de dix caractres sont trop connus pour quil soit ncessaire de les reproduire ici.

Maintenant, si nous dsignons les termes de chacune de ces listes par les numros dordre quils portent dans les numrations actuelles, nous dresserons le tableau suivant des correspondances des huit vents, daprs Se‑ma Tsien :

 

 

On remarquera que, dans ce tableau, les mansions lunaires sont numres en commenant par la 14e pour finir par la 15e  ;

[cest exactement, mais en sens inverse, lordre suivi par les Hindous, les Persans et les Arabes dont la liste des 28 mansions commence avec la 15e mansion chinoise pour finir avec la 14e (Cf. le tableau dress par M. Schlegel, Uranographie chinoise, p. 80‑81).] [css : cf. errata en fin de note 140]

Il est trs vraisemblable que lnumration de Se‑ma Tsien nous prsente la liste des vingt‑huit mansions sous sa forme la plus ancienne ; lnumration usuelle, qui commence la mansion Kio, fut une modification apporte la liste ancienne sous les premiers Han, lorsquon se proccupa de constituer un systme de philosophie naturelle dans lequel lorient (et par suite la mansion Kio) occupait la premire place. Cette simple remarque infirmerait tous les raisonnements de M. Schlegel (Uranographie chinoise, p. 79‑80 et p. 487) qui veut faire remonter plus de quatorze mille ans avant notre re la dtermination par les Chinois des mansions lunaires, sous le prtexte que lastrisme Kio, tant le premier sur la liste, devait annoncer par son lever hliaque lquinoxe de printemps, ce qui na pu arriver que 16.471 annes exactement (p. 487) avant la date o M. Schlegel crivait. Le meilleur travail consulter sur les mansions lunaires est encore celui de Whitney, On the lunar zodiac of lndia, Arabia and China (dans Oriental and linguistic Studies, second series, pp. 341‑421 et carte).

Errata : Il faut supprimer  [lentre-crochet] : En rdigeant ces lignes, jai eu le tort daccepter, sans la contrler, lassertion errone de M. Schlegel (op. cit., p. 80‑81) que Revat serait la premire mansion dans la liste hindoue, ce quelle na jamais t. M. Aug. Barth a bien voulu mcrire ce sujet une lettre que je suis heureux de citer ici :

La liste de Se‑ma Tsien commenant par Koei = Revat (ou par Pi = Uttar Bhadrapad) ne correspond pas une liste hindoue. De ces listes, nous en avons deux, la plus ancienne commenant par Krittik, et une plus rcente commenant par Avin. En admettant quelles commencent avec 1quinoxe du printemps, la premire nous reporterait vers 2500 avant J.‑C. ; la deuxime, vers 500 avant J.‑C. ; avec une bonne marge, bien entendu, de plusieurs sicles pour lune et pour lautre, dans les deux sens, en avant et en arrire.

 Mais, outre ces listes, il y a des indications astronomiques :  dabord, celle du Jyotisha, un calendrier annex au Veda, qui place lquinoxe du printemps dans Bharan, ce qui tait exact vers 1500 avant J.‑C. (toujours avec la mme marge dans les deux sens) ; et une autre (chez les astronomes postrieurs, en possession des doctrines grecques), qui place cet quinoxe en Revat, ce qui correspond au VIe sicle aprs J.‑C. (toujours avec la mme marge).

 Bien que Revat = Koei corresponde peu prs au commencement de la liste de Se‑ma Tsien, la date, elle seule, de lauteur chinois empcherait de voir l plus quune concidence et dadmettre un rapport quelconque avec lquinoxe (avec Pi = Uttar Bhadrapad, ce serait bien pis ; la moyenne nous reporterait vers 1400 aprs J.‑C.). Pour trouver ici une donne chronologique, il faudrait savoir o Se‑ma Tsien place cet quinoxe. A premire vue, il semble nous donner cet gard une certaine approximation, puisquil met les astrismes en rapport avec les mois de lanne chinoise. Mais, cest prcisment ici que je ne le comprends plus. Toutes les listes des Nakshatras, y compris la liste chinoise actuelle, les donnent dans lordre o ils passent au mridien par suite du mouvement diurne et aussi dans lordre o le soleil et la lune les parcourent et, par consquent, dans lequel ils peuvent tre en rapport avec les mois. Or Se‑ma Tsien numre les mois dans lordre direct : pourquoi numre‑t‑il les astrismes rebours? Tant que vous naurez pas lucid ce point, je ne vois rien tirer chronologiquement de son numration.

 

Xin xem Bi Kỳ 34: Cổ-LỊCH ẤN-ĐỘ

25.(141) Daprs Siu Koang, un texte donnerait, au lieu de [], la leon [] ; il faudrait alors traduire : Yng‑che prside aux plans de construction des maisons.

[css : dans les pages suivantes E. Chavannes note de nombreux jeux de mots rsultant de  caractres chinois homophones. Ils seront signals ici par le caractre *]

25.(142) Au 10e mois, qui marque le commencement de lhiver, le principe yang cesse dagir ; il en est de mme de tous les tres qui se retirent dans leurs demeures pour passer lhiver en repos ; le nom du tuyau appel yng tchong ứng-chung exprime cette conformit (yng) des tres avec le principe yang.

25.(143) Jeu de mots. Au commencement de lhiver, le principe de vie et dactivit est comme bouch sous terre.

25.(144) Au moment du solstice dhiver, le principe yn a atteint son maximum dintensit et va commencer dcrotre ; le principe yang, qui stait affaibli de plus en plus au point de laisser le vide dans lunivers, va commencer reprendre de lnergie et remplir ce vide. La mansion qui correspond cette poque de lanne est donc appele Hiu = vide.

25.(145) Les Sources jaunes symbolisent le domaine souterrain des morts ; au onzime mois, le principe yang frappe du talon les Sources jaunes pour prendre son lan et reparatre sur terre.

25.(146) Le groupe dtoiles appel  la constellation qui fonde ou qui tablit (le principe des calculs du calendrier)  est fort voisin de la mansion Teou, et dans le prsent texte, en tient lieu. Sur cette constellation, cf. Schlegel, Uranographie chinoise, p. 547‑548.

25.(147) Le mot [] parat avoir ici le sens de  saccoupler  quil a dans le texte traditionnel du Yao tien (Nghiu-điển). Cf. tome I, n. 01.182.

25.(148) Chou  multitude  a le mme sens que tchong.            

25.(149) le mot [] signifie une direction de lespace.

25.(150) Les sept toiles (thất-tinh). Cette mansion est appele aujourdhui, par abrviation, Sing Tinh. Cf. Schlegel, Uranographie chinoise, p. 448 et suiv.

25.(151) Le mot [] est ici lquivalent du mot  bec . Cest la mansion Lieou qui est ainsi dsigne, parce que, comme nous lapprend Se‑ma Ts‑ien dans son trait sur les Directeurs du Ciel Thin-Quan-Thư), elle reprsente le bec de lOiseau rouge.

25.(152) [] signifie  en forme de croix .

25.(153) Hou est aujourdhui une des constellations de la mansion Tsing. Cf. Schlegel, Uranographie chinoise, p. 434. Ici, elle tient lieu de la mansion Koei.

25.(154) Lang  le loup , nest autre que ltoile Sirius du Grand-Chien. Aujourdhui, cette toile est compte comme faisant partie de la mansion Tsing ; ici, elle reprsente cette mansion.

25.(155) La constellation Fa nest autre que lpe dOrion, elle est ici lquivalent de la mansion Chen. La mansion Chen qui va tre nomme par Se‑ma Tsien aprs la mansion Fa correspondrait, dans la liste actuelle des mansions, la mansion Tsoei ; il ny a l dailleurs quune diffrence purement formelle de momenclature, car la mansion Chen et la mansion Tsoei appartiennent une seule et mme constellation et nindiquent pas, en ralit, deux rgions diffrentes du firmament.

25.(156) Cf. la note prcdente. Au tmoignage de Tchang Cheou‑tsie, le mot se prononce ici Chen.

25.(157) Tchouo est un autre nom de la mansion Pi ; cf. Schlegel, Uranographie chinoise, p. 368, n. 3.

25.(158) Le caractre Lieou est ici lquivalent du caractre Mao. Cf. Schlegel, Uranographie chinoise, p. 363.

25.(159) Cf. note 145.

25.(160) Cest‑‑dire que, sous linfluence prdominante du yn, les tres ne vont pas tarder disparatre pour laisser place une gnration nouvelle.

25.(161) Sur tout ce qui suit, voyez lAppendice III, la fin de ce volume.

25.(162) Ce tableau donne en diximes de pouce les longueurs des tuyaux qui rendent les notes de la gamme pentaphone chinoise. Ces cinq notes sont obtenues par une progression de quintes justes ramenes loctave quand cela est ncessaire, cest‑‑dire que chaque note est celle qui la prcde dans le rapport de 3/2 (rapport de quinte) ou de 3/4 (rapport de quarte basse, cest‑‑dire quinte ramene loctave).

La longueur dun tuyau tant, toutes choses gales dailleurs, en raison inverse du nombre des vibrations de ce tuyau, chaque tuyau sera celui qui le prcde, dans le rapport de 2/3 ou de 4/3. Le tuyau qui rend la note kong ayant 81 diximes de pouce, le tuyau qui rend la note tche mesurera 81 x 2/3 = 54 diximes de pouce ; le tuyau qui rend la note chang mesurera 54 x 4/3 = 72 diximes de pouce, et ainsi de suite.

25.(163) Ce tableau est fautif ; tous les sept [] des fractions doivent tre changs en dix [] ; en outre, au lieu de 75 1/3 et de 56 1/3, il faut crire respectivement 75 2/3 et 56 2/3 ; enfin les noms des notes chinoises kong, chang, tche, yu, kio (cung, thương, giốc, chủy, vũ) sont rpartis dune manire tout fait dsordonne entre les divers tuyaux.

Les dimensions des douze tuyaux, si on les rectifie comme lindique Tsai Yuen‑ting Si Nguyn-định (1135-1198), cit dans les Notes critiques de ldition de Kien‑long), sont les suivantes :

81  75 2/3  72  67 1/3  64  59 2/3  56 2/3  54  50 2/3  48  44 2/3  42 2/3.

Ces dimensions sont fort rapproches de celles quil faudrait donner douze tuyaux pour quils rendissent les douze demi-tons de la gamme chromatique non‑tempre. Cf. Appendice II.

25.(164) Ce tableau exprime les longueurs proportionnelles de douze tuyaux dont les notes formeraient une progression de quintes justes ramenes loctave quand cela est ncessaire. Le second tuyau a pour longueur les 2/3 de la longueur du premier, parce que la note quil rend est la note du premier tuyau dans le rapport de 3/2 ; le troisime tuyau a pour longueur les 8/9 de la longueur du premier, parce que la note quil rend est la note du premier tuyau dans le rapport de 3/2 x 3/4 x 9/8 ; le quatrime tuyau a pour longueur les 16/27 de la longueur du premier parce que la note quil rend est  la note du premier dans le rapport de 3/2 x 3/4 x 3/2 = 27/16 ; et ainsi de suite.

Mais Se‑ma Tsien a tort de croire que la rduction loctave sopre toujours de deux notes en deux notes ; en ralit, il arrive un moment o il faut oprer deux fois de suite la rduction loctave ; aussi faut‑il corriger trois des indications donnes par les Mmoires historiques, et crire : 2048/2187, au lieu de 1024/2187 ; 16384/19683, au lieu de 8192/19683 ; 131072/177147, au lieu de 65536/177147.

Se‑ma Tcheng indique dans ses notes quelles seraient les longueurs en pouces de douze tuyaux proportionns aux fractions ci-dessus ; il exprime ces longueurs daprs lancien systme, suivant lequel le pouce vaut 9 (et non pas 10) divisions ; au lieu donc de dire, comme le dirait Se‑ma Tsien, que le tuyau initial a pour longueur 81 diximes de pouce, on dira quil est long de 9 pouces exactement.

Suivant ce systme, les longueurs des douze tuyaux seront exprimes comme suit 

 

Tuyau

sonore

 

= (pouces)

Tuyau

sonore

 

= (pouces)

Hoang-chong

Hong-chung

9 x 1

9

joei-pin

Nhuy-tn

9 x 512/729

6  26/81

Lin-tchong

Lm-chung

9 x 2/3

6

ta-lu

Đại-l

9 x 2048/2187

8  104/243

Tai-tseou

Thi-thốc

9 x 8/9

8

i-tso

Di-tắc

9 x 4096/6561

5  451/729

Nan-lu

Nam-l

9 x 16/27

5  1/3

kia-tchong

Gip-chung

9 x 16384/19683

7  1075/2187

Kou-sien

C-tẩy

9 x 64/81

7  1/9

ou-i

V-dịch

9 x 32768/59049

4  6524/6561

Yng-tchong

Ứng-chung

9 x 128/243

4  20/27

tchong-lu

Trọng-l

9 x 131072/177147

6  12974/19683

 

25.(165) Dans le tableau qui prcde, chaque dnominateur est le triple du dnominateur prcdent ; chaque numrateur est alternativement le double ou le quadruple du numrateur prcdent et cest cette alternance qui constitue les deux sries que lauteur chinois appelle la gnration infrieure et la gnration suprieure.

25.(166) Ces nombres paraissent fautifs et sont inexplicables.

25.(167) Lexpression  9 et 3  doit dsigner dune manire gnrale 3 et ses multiples qui servent obtenir les dnominateurs des fractions du tableau III.

25.(168) Le tuyau hoang‑tchong hong-chung qui rend la note kong cung a une longueur de 9 pouces ancienne mesure (ou de 8,1 pouces mesure dcimale) ; mais si, comme dans le tableau III, on reprsente les dimensions respectives des tubes par rapport lun deux pris comme unit, cest le tuyau hoang‑tchong hong-chung pour lequel le numrateur sera gal au dnominateur et qui correspondra par consquent lunit.

25.(169) Cf. lordre des cinq notes dans le tableau I, p. 313‑314.

25.(170) Lvolution universelle commence dans le grand vide pour aboutir au ciel, la terre et tous les tres avant forme qui sont entre le ciel et la terre.

25.(171) Cf. tome I, n. 01.224.

25.(172) Cette phrase signifie : Les anciens souverains commencrent .par instituer la science des rapports numriques qui existent dans lunivers ; aprs avoir accompli cette uvre, ils furent capables de gouverner parfaitement bien ; ils runirent les insignes, cest‑‑dire que tous les vassaux leur furent soumis ; cf. tome I, n. 01.125 ; ils pntrrent le principe rationnel ou tao qui est immanent lunivers et en comprirent les manifestations extrieures.

 

PHỤ LỤC II

DẪN NHẬP

Kinh Dịch cn truyền đến nay l Chu Dịch 周易 gồm Cổ Kinh 古經, tức chnh-văn, hon-thnh muộn nhất vo thế-kỷ 8 BC, v Dịch-Truyện , cn gọi l Thập-Dực 十翼, tức phụ-lục cho Kinh Dịch, hon-tất chậm nhất vo thế-kỷ 3 BC tức cuối đời Chiến-quốc (403-222 B.C.). Thi-sử cng Tư-m Thin 司馬遷 (?-110 B.C.) gọi Dịch-truyện l Đại-truyện 大傳v khng chp Thuyết-qui-truyện, mới chỉ tm lại được khoảng một trăm năm sau khi ng mất. Truyền-bản của Cổ-kinh l Dịch Kim-văn 易今文, cn muốn tm đọc nguyn-bản, Dịch Cổ Văn, cần tham-khảo cc sch đại loại như "Dịch Cổ-văn 易古文" do Dịch-gia đời Thanh La-giang L Điều Nguyn tập-san.

Trước thời Sơ-Hn, Cổ-Kinh v Dịch-truyện chưa nhập một như thấy r trong "Hn Thạch Kinh Chu Dịch Tn Tự Tập-Chứng 漢石經周易殘字集證" của Khuất Vạn L 屈里. Bắt đầu từ đời Hn, Ph-Trực 費直, rồi Trịnh-Huyền 鄭玄 mới xen lẫn Thon-truyện, Tượng-truyện v Văn-ngn vo Chnh-Kinh. Phải chờ mi đến đời Tống trở về sau, Lữ Tổ-Khim 呂祖謙 v bốn dịch-gia khc l H Giai 何楷, Mai Trạc , Huệ Đống 惠棟, v L Điều-Nguyn 李調元, mới ti-lập được trật-tự v văn-tự cố-hữu.

Theo truyền-thuyết, tc-giả v-nhiễm cuả Cổ-Kinh l Văn-Vương Cơ-Xương 姬昌  cho qui-từ tức lời quẻ v con thứ ng, Chu-Cng Cơ-Đn 姬旦, cho ho-từ tức lời ho. Cn tc-giả v-nhiễm cuả Dịch-Truyện chnh l Đức Khổng-phu-tử 孔夫子 (551-479 BC), l người t nhất c cng khởi-thảo.

Thời đầu Nh Chu, Cổ-kinh được viết ra với dụng- bi ton. Thật vậy, cuối Đời Thương/n php bi Gip-Cốt 甲骨 hon-ton đặt vo ti-nghệ v lương-tm của bốc-quan khi giải-thch -nghĩa cc vết rạn nứt c được khi nướng cc mai bụng ra hay xương bả vai th-vật như con hươu Bắc-cực (reindeer). Thời Sơ-Chu đ, người ta vẫn cn dng Quy-bốc 龜卜 (bi ru) nhưng lại c thm php bi mới dng 50 cọng cỏ thi tức c l m tn khoa-học l Achillea millefolium (yarrow stalks or milfoil) [một chi phổ-thng l Achillea Sibirica], trong đ bốc-quan vừa bi vừa thầm lặng suy nghĩ đến việc đang bi. Dng danh-từ điện-ton hiện-đại Bi ru giống như một giả-thch-kh (interpreter) kiểu ngn-ngữ điện-ton Basics, cn Thi-bốc 蓍卜 (bi bằng cỏ thi) giống như một bin-tập-kh (compilator) kiểu thảo-chương-ngữ C++. Bi Dịch l một phương-thức bắt mạch vũ-trụ nhn-sinh một cch thần-tnh. Sau ny, Kinh-Phng mới pht-minh ra lối bi bằng 3 đồng tiền đồng. Ghi sấp bằng S v ngửa bằng N, với 3 đồng tiền ta c phn-bố tứ-tượng: S3 3S2N 3SN2 N3 tức dng thứ tư  của tam-gic Dương Huy 楊輝 (1239?-98), một ton-gia Trung-quốc thời Nam Tống (1127-1279), m ngy nay ta quen gọi l tam-gic Pascal nghĩa l tun theo một phn-bố nhị-phn (binomial distribution).

BI BẰNG CỎ THI

Chọn một chỗ đất sạch lm nh chứa cỏ thi, cửa ngoảnh về Nam. Giữa nh k một chiếc giường 1.25 m x 0.6 m, đừng k gần tường qu.

Cỏ thi 50 cọng, bọc bằng luạ mầu đỏ nhạt, đựng trong một chiếc ti đen, cho vo ống tre đường knh khoảng 6 cm, chiều di bằng chiều di cỏ thi, một nửa lm đy, một nửa lm nắp, dưới hộp c gi cho khỏi lăn, đặt ở phi bắc chiếc giường.

Đặt chiếc khay ở pha nam chiếc hộp, d về phi bắc ci giường chừng 2cm. Khay bằng gỗ, cao 20 cm, bề di suốt ci giường, chia lm hai lớn, nọ cch kia 20 cm, pha ty lớn c ba nhỏ, mỗi cch nhau 10 cm, dưới khay c chn ngang, đặt nghing trn một chiếc n.

Đặt một l hương ở phi nam chiếc khay, một hộp hương ở phi nam ci l, hng ngy thắp hương cung knh. Sắp bi th phải qut rửa lau chi: để một chiếc nghin rửa sạch, c cht nước, một cy bt lng, một thỏi mực Tầu, một miếng vn sơn vng (để ghi quẻ bi được) ở phi đng l hương. Bn phi đng l hương, người bi trai khiết, đội khăn xếp, mặc o di, ngoảnh mặt về phi bắc m đốt hương cng lễ.

(Nếu nhờ một người khc bi gim, chủ-nhn đốt hương xong rồi lui xuống một cht, đứng ngoảnh về phi bắc, người bi tiến ln trước giường đứng hơi d về phi ty, ngoảnh mặt về nam, nhận lấy việc bi. Chủ-nhn thuật thẳng việc mnh định xem, kẻ bi vng lời. Chủ-nhn quanh về phi hữu, đứng ngoảnh về ty, kẻ bi cũng quanh về phi hữu, đứng ngoảnh về bắc).

Hai tay bưng lấy nắp hộp, đặt xuống phi nam chiếc khay, phi bắc l hương. Lấy cỏ thi trong hộp ra, tho ti, cởi bọc, đặt ở phi đng chiếc hộp. Hai tay cầm cả 50 cy, hơ trn l hương rồi khấn rằng: "Mượn thần-linh đồ bi lớn, tnh khng thay đổi. Mỗ, chức-nghiệp, họ tn l v việc chưa biết nn chăng, phải điều nghi ngờ ấy hỏi đấng thần-linh. Lnh hay dữ, được hay khng, hối tiếc hay lo sợ, người c thing ling xin dạy bảo cho r".

Rồi dng tay phải nhặt lấy một thẻ trả lại vo hộp (Nghi-lễ bảo l để tưọng-trưng Thi-cực). Xong rồi cả hai tay chia đi 49 thẻ, để vo hai bn, trong khay (Đy l dinh thứ nhất: Nghi-lễ bảo l để tưọng-trưng lưỡng-nghi).

Để c một ho, cần tam-biến, theo chu-trnh sau đy:

  1. Bắt đầu với 49 thẻ (cc lần sau sẽ c t thẻ hơn. Gọi N l số thẻ, với N0 = 49).
  2. Chia N thẻ một cch bất kỳ (randomly) ra thnh 2 b (mỗi b c t nhất l 2 thẻ).
  3. Tay tri cầm lấy những thẻ cuả b tri, tay phải nhặt lấy một thẻ bn b phải kẹp vo giữa ngn t v ngn đeo nhẫn tức v-danh-chỉ tay tri. (Đy l doanh thứ nh: Nghi-lễ bảo l để tưọng-trưng tam-ti).
  4. Dng tay phải đếm "bốn thẻ một" thẻ b tri (Đy l doanh thứ ba: Nghi-lễ bảo l để tưọng-trưng tứ-thời). Ta cn 1, 2, 3 hay 4 thẻ (amod 4). Kẹp cc thẻ cn dư lại giữa v-danh-chỉ v ngn giữa tay tri. (Đy l nửa đầu doanh thứ tư: Nghi-lễ bảo l để tưọng-trưng thng nhuận). Rồi dng tay phải trả lại những thẻ đ đếm vo bn tri chiếc khay, cầm lấy b bn phải chếc khay v dng tay tri đếm "bốn thẻ một". Rồi trả lại những thẻ cn thừa như trước v giắt vo giữa ngn giữa tay tri. (Đy l nửa sau doanh thứ tư: Nghi-lễ bảo l để tưọng-trưng ti-nhuận).
  5. Lập lại bước 4 với b phải (khng cần để ring ra 1 thẻ nữa).
  6. Gộp hết cc thẻ cuả 2 b, ngoại trử thẻ đ để ring ra.

Chu-trnh kể trn l một biến. Sơ-biến l:

V phải đếm "bốn thẻ một", những thẻ cn thừa trong sơ-biến, tay tri 1 th tay phải phải 3 (1 + 3 = 4), tay tri 2 th tay phải cũng phải 2 (2 + 2 = 4), tay tri 3 th tay phải phải 1 (3 + 1 = 4), tay tri 4 th tay phải cũng phải 4. Kể suốt cả một lần "ci", khng 5 thẻ (3 lần) th 9 thẻ (1 lần):

1 + 1 + 3 = 5, 1 + 2 + 2 = 5, 1 + 3 + 1 = 5, 1 + 4 + 4 = 9

Nếu R(1) = 5 th N(1) = 49 5 = 44; cn nếu R(1) = 9 th N(1) = 49 9 = 40.

Rời dng tay phải trả lại những thẻ đ đếm vo lớn phi hữu, v nhập những thẻ trong một lần ci hai lần kẹp ở bn tay tri lm một, đặt vo nhỏ thứ nhất ( nhỏ được kể từ phi đng trở đi).

     N(1) = 44, 40          R(1) = 5, 9 với xc-suất tỷ-đối 3:1

Để c ti-biến trở lại bước 1 với N = N(1) v cũng lập lại 4 doanh như trn. Ti biến c thể c những trị-số sau đy:

Những thẻ cn thừa trong ti-biến, tay tri 1 th tay phải phải 3, tay tri 2 th tay phải phải 1, tay tri 3 th tay phải phải 4, tay tri 4 th tay phải phải 3. Kể suốt số thẻ trong một lần "ci", khng 4 thẻ th 8 thẻ.

1 + 1 + 2 = 4, 1 + 2 + 1 = 4, 1 + 3 + 4 = 8, 1 + 4 + 3 = 8.

Nếu R(2) = 4 th N(2) = 44 4 = 40 hoặc 40 4 = 36; cn nếu R(2) = 8 th N(2) = 40 8 = 32.

     N(2) = 40, 36, 32               R(2) = 8, 4 với xc-suất tỷ-đối 6:8:2.

Trong tam-biến, ta trở lại bước 1 với N = N(2). Tam-biến c thể những trị-số sau đy:

5 + 4 + 4 = 13 (số thẻ đếm qua l 36), 5 + 4 + 8 = 17 = 9 + 4 + 4 (số thẻ đếm qua l 32), 5 + 8 + 8 = 21 = 9 + 8 + 4 (số thẻ đếm qua l 28), 9 + 8 + 8 = 25 (số thẻ đếm qua l 24).

36 = 40 4 (lo-dương), 32 = 40 8 = 36 4 (thiếu-m), 28 = 36 -8 = 32 4 (thiếu-dương), 24 = 32 8 (thi-m).

Số thẻ cn thừa cuả tam-biến (4, 8) cũng giống hệt như số thẻ cn thừa cuả thứ-biến.

     N(3) = 36, 32, 28, 24         R(3) = 4, 8 với xc-suất tỷ-đối 12:28:20:4.

Xong 3 lần biến, mới coi số thẻ ci kẹp v số thẻ đếm qua cuả mỗi lần m vạch từng ho ln miếng vn sơn vng hoặc vạch trn tờ giấy trắng.

By giờ ta đ được một ho sơ. Chia N(3) cho 4 ta được linh-số (9, 8, 7, 6) cuả ho. C 4 trường-hợp:

              Hnh 5.040 Tứ-tượng trong Php bi bằng Cỏ Thi

Để được 5 ho nữa, ta lập lại từ đầu với N0 = 49. V để c một ho ta phải biến 3 lần, nn muốn c một quẻ 6 ho ta phải biến 18 lần.  Mỗi lần bi bằng cỏ thi tốn khoảng từ 15 pht đến nửa giờ.

Kể cả 18 lần biến ta c thống-k quy-m sau đy:

Lo-dương (3 lẻ): c cả thẩy 13 lần ci kẹp (v phải trừ bỏ lần ci đầu nn chỉ cn 12 lần) l:

1 + 1 + 2, 1 + 2 + 1, 1 + 1 + 2, 1 + 2 + 1; 1 + 1 + 2, 1 + 2 + 1, 1 + 1 + 2, 1 + 2 +1;  1 + 1 + 2, 1 + 2 + 1, 1 + 1 + 2, 1 + 2 +1.

Thiếu-m (hai lẻ một chẵn): c cả thẩy 28 lần ci kẹp l:

1 + 3 + 4, 1 + 4 + 3, 1 + 3 + 4, 1 + 4 + 3; 1 + 3 + 4, 1 + 4 + 3, 1 + 3 + 4, 1 + 4 + 3; 1 + 3 + 4, 1 + 4 + 3, 1 + 3 + 4, 1 + 4 + 3;  1 + 3 + 4, 1 + 4 + 3, 1 + 3 + 4, 1 + 4 + 3; 1 + 1 + 2, 1 + 2 + 1, 1 + 1 + 2, 1 + 2 + 1; 1 + 1 + 2, 1 + 2 + 1, 1 + 1 + 2, 1 + 2 + 1; 1+ 1 + 2, 1 + 2 + 1, 1 + 1 + 2, 1 + 2 + 1.

Thiếu-dương (hai chẵn một lẻ): c cả thẩy 21 lần ci kẹp (v phải trừ bỏ lần ci đầu nn chỉ cn 20 lần) l:

1 + 3 + 4, 1 + 4 + 3, 1 + 3 + 4, 1 + 4 + 3; 1 + 3 + 4, 1 + 4 + 3, 1 + 3 + 4, 1 + 4 + 3; 1 + 3 + 4, 1 + 4 + 3, 1 + 3 + 4, 1 + 4 + 3; 1 + 3 + 4, 1 + 4 + 3, 1 + 3 + 4, 1 + 4 + 3; 1 + 1 + 2, 1 + 2 + 1, 1 + 1 + 2, 1 + 2 + 1.

Lo-m (3 chẵn): c cả thẩy 5 lần ci kẹp (v phải trừ bỏ lần ci đầu nn chỉ cn 4 lần) l:

1 + 3 + 4, 1 + 4 + 3, 1 + 3 + 4, 1 + 4 + 3.

Thống-k ny quan-trọng ở chỗ giải-thch xc-suất cuả tứ-tượng trong hnh 5.040.

Trong số thẻ ci kẹp, 5 v 4 l lẻ, 9 v 8 l chẵn. Ci kẹp l 3 số lẻ, hết 5 + 4+ 4 = 13 thẻ, th số đếm qua cn 49 13 = 36, l ho lo-dương, biểu hiệu bằng v gọi l "trng ". Ci kẹp 2 lẻ 1 chẵn, cộng 17 = 9 + 4 + 4 thẻ, th số đếm qua cn 49 17 = 32 thẻ, l ho thiếu-m, biểu hiệu bằng ? v gọi l "sch". Ci kẹp 2 chẵn 1 lẻ, cộng 5 + 8 + 8 = 21 thẻ, th số đếm qua cn 49 21 = 28 thẻ, l ho thiếu-dương, biểu hiệu bằng > v gọi l "đơn". Ci kẹp l 3 số chẵn, cộng 9 + 8 + 8 = 25 thẻ, th số đếm qua cn 49 25 = 24 thẻ, l ho lo-m, biểu hiệu bằng X v gọi l "giao".

Biến thứ nhất, thứ tư, thứ 7, thứ 10, thứ 13, thứ 16, su biến ấy giống nhau, chỉ c khc một điều l từ lần thứ 3 trở đi, khng khấn nữa, m chỉ điều-hnh 49 thẻ cỏ thi m thi. Sau 18 lần biến ta được một quẻ (thnh-qui), từ đ căn cứ vo ho c biến [ho dương ( ta được một quẻ (thnh-qui), từ đ căn cứ vo ho c biến [c thể l một ho dương (lo-dương biến thnh thiếu-m) hay một ho m (lo-m biến thnh thiếu- dương)], xt biến-dịch trong quẻ m suy ra lnh dữ thế no.

Khi khng c ho no động (biến) cả, ta dng qui-từ thnh-qui; khi c ho biến ta lại dng ho-từ cuả ho lin-hệ trong biến-qui. Ring trường-hợp đặc-biệt hai quẻ Kiền, Khn ta lại dng "Dụng cửu" v "Dụng lục". Khi c 3 ho biến (tức thị c 3 ho khng biến) ta phải xem thon-từ cuả cả thnh-qui lẫn biến-qui.Khi cả 6 ho đều biến ta lại dng qui-từ cuả biến-qui.

Bi xong, lại bọc cỏ thi, đựng vo ti, cho vo ống tre, đậy nắp lại, thu xếp bt nghin, mực, vn (hay bt mực, giấy viết), rồi thắp hương lễ tạ.

Nếu nhờ người bi hộ, th chủ-nhn thắp hương vi tạ người bi gip mnh rồi lui.

Như thường-lệ, ta ghi cc vạch từ dưới ln trn, theo đng quy-ước cuả biểu trn, rồi d kết-quả theo hnh 5.040 để suy ra thnh-qui v biến-qui.

 

PHỤ LỤC III

BI BẰNG BA ĐỒNG TIỀN

Lấy 3 đồng tiền đồng (cc Cụ xưa dng 3 đồng tiền trinh) hay 3 pennies, xc xc trong lng hai bn tay khum lại, rồi thẩy ln trời. C 4 trường-hợp: 3 sấp (heads), 2 sấp, 2 ngửa (tails) v 3 ngửa. Mỗi lần thẩy, ta được một ho. Kết-quả được sẽ được tnh như hnh dưới đy:

Hnh 5.040 Tứ-tượng trong Php bi bằng 3 đồng tiền

Muốn được một quẻ, ta phải thẩy 3 đồng tiền 6 lần lin-tiếp. Sau mỗi lần thẩy ta ghi kết-quả trn giấy bằng một vạch liền (3 hay 1 sấp) hay một vạch đứt (3 hay 1 ngửa).

Như thường-lệ, ta ghi cc vạch từ dưới ln trn, theo đng quy-ước cuả biểu trn, rồi d kết-quả theo bảng 5.31 hoặc 5.32 để suy ra thnh-qui v biến-qui như trong trường-hợp bi bằng cỏ thi.

Sấp l 3 m ngửa l 2 căn-cứ vo cu: "Tham thin lưỡng điạ nhi ỷ số. 參天兩地而倚數。Trời 3, đất 2 m dựa vo số " (Thuyết-qui-truyện I/1).


Hnh 5.041 Bi bằng 3 pennies

CH-: Cc sch ty-phương (5AO, tr. đầu; 5AM, tr. 64-65) thường lẫn lộn head với tail: xin nhấn mảnh head l sấp, cn tail l ngửa.

Trn cc đồng tiền -đng mặt khng chữ l sấp. mặt c chữ " Thng-gim" l ngửa. Trong hnh 5.042 mặt c chữ  Thuận-trị thng-gim l mặt ngửa.

Hnh 5.042 Đồng tiền sấp ngửa
 

Trong Bảng 5.31 Hng trn cng v cột cực-tả đều xếp theo Bt-qui Hậu-thin:       

Trong Bảng 5.31 Hng trn cng v cột cực-tả đều xếp theo Bt-qui Hậu-thin:       

 

Thượng

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Bảng 5.31 Biệt-qui tự-giao cuả Bt-qui Hậu-thin
 

Trong Bảng 5.32 Hng trn cng v cột cực-tả đều xếp theo Bt-qui Tin-thin:

 

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Bảng 5.32 Biệt-qui tự giao của Bt-qui Tin-thin.

Trong Bảng 5.33, hng trn cng xếp theo Bt-qui Tin-thin. cn cột cực-tả lại xếp theo Bt-qui Hậu-thin:

 

 
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 Bảng 5.33 Biệt-qui giao-duyn giữa  Bt-qui Tin-thin v
Bt-qui Hậu-thin


Nguồn Dịch

"Số đại-diễn l 50 m chỉ dng c 49. phn đi để tượng hai nghi (trời đất), treo một để tượng tam-ti (trời, đất, người), đếm bốn để tượng bốn mu, dnh ci lẻ thừa về một bn  để tượng thng nhuận, năm năm hai lần nhuận cho nn hai lần dnh lẻ ra rồi mới kẹp vo". (Hệ-từ Thượng-truyện, IX/2) 

Ch-giải cuả Chu-Hy: Số đại-diễn l 50, l v trong H-đồ, số trời 5 cỡi trn số đất 10 m thnh ra, đến lc vo việc bi th lại chỉ dng c 49 l v l thế tự nhin như thế chứ khng phải ci sức biết cuả người thm bớt vo được; lưỡng l bảo trời đất, quải l kẹp ở khoảng ngn t tay tri; tam l tam-ti (trời, đất, người); thiết l tch ra m đếm; cơ l ci thừa cuả số 4 khi tch ra m đếm (amod 4); lặc l kẹp ở ngn giữa tay tri; nhuận l gp thời-gian thừa trong thng m thnh ra thng nhuận; trong năm năm c hai lần nhuận; gp ci phần thừa ring ra như sau khi đ kẹp thẻ vo tay tri v tay phải rồi mới tch ra v đếm, nn trong ci số năm c đến hai lần đếm rồi sau mới c một lần kẹp thẻ ring ra.

"Cho nn bốn lần tro trộn m thnh biến đổi, mười tm lần biến m thnh quẻ". (Hệ-từ Thượng-truyện, IX/2) 

"Đức Khổng-tử ni: i Dịch lm nn những g? Dịch mở mang mọi vật, hon-thnh mọi việc, bao trm Đạo của thin-hạ, chỉ như thế m thi. Cho nn thnh-nhn dng Dịch để thng ch thin-hạ, định-nghiệp thin-hạ, đon ngờ cho thin-hạ.

Cho nn đức cỏ thi trn m thần-diệu tượng trời, đức quẻ bi vung m tr-thức tượng đất để biết, nghi su ho biến đổi để cống-hiến, thnh nhn  dng điều ấy để rửa lng, lui về ở ẩn nơi kn đo, lnh dữ cng dn lo, thần để biết việc sau, tr để nhớ việc trước, cn c ai tham-dự vo điều ấy được đu. Người xưa  thng-minh duệ-tr, thần-vũ m chẳng st-phat ru?

子曰 ﹕夫易何為者也。夫易開物成務。冒天下之道。如斯而已者也。是故聖人以通天下之志。以定天下之業。以斷天下之疑。

是故蓍之德圓而神。卦之德方以知。六爻之義易以貢。聖人以此洗心。退藏於密。吉凶與民同患。神以知來。知以藏往。其孰能與於此哉。古之聰明叡知神武而不殺者夫。

Tử viết: Ph dịch h vi giả d, ph Dịch khai-vật thnh vụ, mạo thin-hạ chi đạo, như tư nhi dĩ giả d, thị cố thnh-nhn dĩ thng thin-hạ chi ch, dĩ định thin-hạ chi nghiệp, dĩ đon thin-hạ chi nghi. Thị cố thi chi đức vin nhi thần, qui chi đức phương dĩ tr, lục ho chi nghi Dịch dĩ cống, thnh-nhn dĩ thử tẩy tm, thoi tng ư mật, ct hung dữ dn đồng hoạn, thần dĩ tri lai, tr dĩ tng vng, kỳ thục năng dự ư thử tai, cổ chi thng-minh duệ-tr thần-vũ nhi bất st giả ph."

(Hệ-từ Thượng-truyện XI/1 & 2)

Ch-giải cuả Chu-Hy:

"Khai vật thnh vụ" l bảo khiến người bi ton biết tốt xấu m lm nn sư-nghiệp; "mạo thin-hạ chi đạo" l bảo quẻ v ho đ đặt ra m đạo thin-hạ đều nằm trong đ.

"Vin thần" l bảo biến-ho khng định-hướng, "phương-tr" l bảo việc c ci lẽ nhất-định; "dịch dĩ cống" l bảo biến đổi để khng vương mảy may trần lụy no, lc v-sự th lng yn lặng, người khc khng thể dm vo; lc hữu sự th ci dụng về thần-tr ty cảm m ứng, bảo rằng chẳng cần bi ton m biết tốt xấu vậy. "Thần vũ bất st" l hợp lẽ phải m chẳng biết lừa dối vật no. 

Hồ Nhất Quế ni: "Php qui-biến cuả Tiu Din-Thọ (5AP, 5AQ), lấy 1 quẻ biến thnh 64 quẻ, 64 quẻ thng-biến thnh 4096 quẻ. Đều lấy tự-qui Văn-Vương lm chuẩn. Như bản-qui l Kiền, th biến Khn rồi biến đến Trun, Mng cho ch K-tế, Vị-tế. Như bản-qui l Vị-tế, th biến bắt đầu từ Kiền rồi đến Khn, Trun, Mng cho ch K-tế. Mỗi quẻ thng-biến ra 63 quẻ cn lại. Tử-dương Phu-tử (tức Chu-tử) xt ho-biến nhiều t m liệt-k ra để định thứ-tự qui-biến.  Suy từ bản-qui Kiền ra thứ-tự qui-biến cuả 63 quẻ cn lại. Tuy m-phỏng Tiu Din-Thọ nhưng tinh-mật gấp bội." Xin xem CHƯƠNG 6: DỊCH NỘI-TRC V CƠ-CHẾ. 

 

THƯ TỊCH KHẢO

3BD  Bạch-Hổ-Thng Sớ-chứng 白虎通疏證, Đệ-nhất-bản, 2 Tập ㊤㊦, Hn Ban-Cố trước, Thanh   Trần-Lập 陳立soạn, Ng Tắc Ngu 吳則虞điểm-hiệu, Trung-hoa Thư-cục, Bắc-kinh, Thng 8-1994.

1H Thập Tam Kinh Ch Sớ 十三經注疏, Nguyễn Nguyn 阮元 hiệu-khắc, Trung Hoa Thư-cục, Bắc-kinh, thng 11-1983.

3C Chuyết Canh Lục 輟耕錄 (Q. 2, tr. 283-6), Đo Định Nghi 陶定儀 soạn, Tn-đi B-thư bản (1366).

 5X Hong-Thanh Kinh-Giải Dịch-Loại Vựng-Bin 皇清經解易類 (tr. 1215-1217), Nghệ-văn Ấn-thư-qun, Đi-bắc.

5Y Tục Hong-Thanh Kinh-Giải Dịch-Loại Vựng-Bin 皇清經解易類 (tr. 471-474), Nghệ-văn Ấn-thư-qun, Đi-bắc.

5Z Chu-Dịch Tập-giải 周易集解, L Đỉnh Tộ 李鼎祚 soạn, in lần thứ nh, Bắc-kinh thị Trung-quốc Thư-điếm xuất-bản, Bắc-kinh, thng 10-1987.

5AA Chu-Dịch Tập-giải Toản-sớ , Ti-bản, Đường L Đỉnh Tộ 李鼎祚 Tập-giải, Thanh L Đạo Bnh 李道平Toản-sớ周易集解纂疏, Quảng-văn Thư-cục pht-hnh, Bắc-huyện Trung-ho thị, thng 6-1989.

3H Sử K 史記, Hn Tư-m Thin 司馬遷soạn, Tống   Bi Nhn   tập-giải, Đường   Tư-m Trinh 司馬真sch-ẩn, Đường   Trương Thủ Tiết 張守節chnh-nghĩa, Hoằng-nghiệp Thư-cục ti-bản, Đi-bắc, 15.04.1995

5AB Kinh-Phng Dịch-truyện 京房易傳, Vương-M王謨 soạn, Vũ-lăng, Đi-bắc, 2001.

5AC Dịch Vỹ Bt-thư 易尾八書, Sơ-bản, Hn  Trịnh Khang-thnh 鄭康成 ch, Lo-cổ Văn-ho Sự-nghiệp Cng-ty, Đi-bắc, thng 7-1981. Tm sch cổ ấy l:

  1. Kiền-Khn Tạc-độ 乾坤鑿度 (2 Quyển);
  2. Biện Chung Bị辨終備  (1 Quyển);
  3. Thị Loại Mưu 是類謀 (1 Quyển);
  4. Kiền Tạc Độ 乾鑿度 (2 Quyển);
  5. Thng Qui Nghiệm 通卦驗 (2 Quyển);
  6. Khn Linh Đồ 坤靈圖 (1 Quyển);
  7. K Lm Đồ 稽覽圖 (2 Quyển);
  8. Kiền Nguyn Tự Chế K 乾元序制記 (1 Quyển).

3S Tam Mệnh Thng-hội三命通會 (Q I, tr. 13-18, 18-22), Minh Dục Ng Sơn-nhn Vạn Dn Anh 萬民英bin-soạn, Ton nhị sch, Thượng-hải Ấn-thư-qun, Hongkong, thng 6-1984.

5AD Đại-Dịch Tượng-số Cu Thm Đồ 大易象數鉤深圖, Sơ-bản, Nguyn Trương Trọng-Thuần 張仲純trước, Vũ-lăng, Đi-bắc, thng 3-1991.

3B Tham-đồng-khế Chn-chỉ 參同契真指, tam-bản, Đng-Hn ●  Ngụy B Dương  魏伯陽Chn-nhn trước, Th-vn-sơn Ng-nguyn-tử Lưu Nhất Minh 棲 雲 山悟 元 子 劉 一 明 giải, Chn Thiện Mỹ Xuất-bản-x, Đi-bắc, thng 11-1983.

5AE Tăng-san Bốc Dịch 增刪卜易, D-Hạc Lo-nhn 野鶴老人 trước, Sở-cuồng L Thản 楚江李坦 Gim-định, L-văn-Huy 李文輝 Tăng-san in Thuật-số Tng-thư 53, Nhất-bản, Tn-văn-phong, Đi-bắc, thng 8-1995.

5AF Bốc Phệ Chnh Tng 卜筮正宗, Vương-duy Đức-Hồng 王維德洪 trước, Trịnh Cảnh Phong鄭景峰 tiu-ch, Vũ-lăng, Đi-bắc, thng 3-2001.

5AG Chu-Dịch dữ Dự-Trắc-Học 周易與預測學, Tu-đnh bản, Thiệu Vỹ Hoa 邵偉華 trước, Minh-bo Xuất-bản-x, Tn-gia-ba, Thng 2-1992.

5AH Dịch Mạo 易冒, Trnh Nguyn Như 程元如 trước, Hồ Ngạn Viễn 胡彥遠 Giới-định, Vũ-lăng, Đi-bắc, thng 3-2001.

5AI Cổ-bản Trc-Thư Kỷ-Nin Tập-hiệu 古本竹書紀年, Tam-bản, Hải-ninh Vương Quốc Duy 海寧王國維soạn, Nghệ-văn Ấn-thư-qun, Đi-bắc, thng 4-1974.

5AJ Kim-bản Trc-Thư Kỷ-Nin Sớ-chứng今本竹書紀年疏證, Tam-bản, Hải-ninh Vương Quốc Duy 海寧王國維Hiệu-ấn, Nghệ-văn Ấn-thư-qun, Đi-bắc, thng 4-1974.

3B Tn Đường Thư 新唐書, u-dương Tu 歐陽修, Tống Kỳ 宋祁 đẳng đồng bin-soạn, do Hong Vĩnh Nin 黃永年 phn-sử chủ-bin, in Nhị Thập Tứ Sử Ton Dịch 二十四史全譯, do Hứa Gia Lộ Chủ-bin, Ton 8 Sch, Đệ-nhất-bản, Hn-Ngữ Đại-Từ-Điển Xuất-bản-x, Thượng-hải, thng 1-2004.

1C  Hn Thư 漢書, Ban Cố 班固 soạn, do An Bnh Thu 安平秋 v Trương Truyền Tỷ 張傳璽  Phn-sử Chủ-bin in Nhị Thập Tứ Sử Ton Dịch 二十四史全譯, do Hứa Gia Lộ 許嘉璐 Chủ-bin, Ton 3 Sch, Đệ-nhất-bản, Hn-Ngữ Đại-Từ-Điển Xuất-bản-x, Thượng-hải, thng 1-2004.

2AB Kinh Phng Dịch Truyện 經房易傳, Vương M 王謨 trước, Hn Ngụy Di-thư Sao bản, 1798, ảnh ấn, 1983.

5AK Dịch Đồ Lược , Tiu-Tuần  soạn, in Hong-Thanh Kinh-Giải Dịch-Loại Vựng-Bin

皇清經解易類 (tr. 1161-1217), Nghệ-văn Ấn-thư-qun, Đi-bắc.

5AL Chu-Dịch Khải-mng 周易啟蒙, Tống Chu-Hi 朱熹 soạn, Hoa-an Xuất-bản-x ấn-hnh, Hong Kong.

5AM I Ching, by Kerson and Rosemary Huang, Workman Publishing, New York, 1987.

5AN Cổ-bản Đại-tự Quỷ-Cốc-tử Ton-thư 鬼谷子全書, Quỷ-Cốc-tử 鬼谷子trước.

5AO I CHING: Book of Changes, translated by James Legge, Ed. with an Introduction and Study Guide by Chu Chai and Winberg Chai, Bantam Books, New York, 1979.

5AP Tiu-thị Dịch-Lm 焦氏易林, Ti-bản, Tiu Din-Thọ 焦延壽soạn, Nghệ-văn Ấn-thư-qun ấn-hnh, Đi-bắc, thng 6-1983.

5AQ Dịch-Lm Thch-văn 易林釋文, Nhất-bản, Sơn-dương Đinh n 山陽丁 trước, in Thuật-số Tng-thư 15 (tr. 263-426), Tn-văn-phong, Đi-bắc, thng 7-1995.

 

 

  

 

 

Xem Kỳ 62

 

 

 

 

GS Nguyễn Hu Quang
Nguyn Giảng Vin Vật L Chuyn về Cơ Học Định Đề
(Axiomatic Mechanics, a branch of Theoretical Physics)
tại Đại Học Khoa Học Si Gn trước năm 1975

 

  

 

 

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