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 Durand Lisa Kim Khánh

Age: 13 ans
Classe: 4ème
Habite en France

Mes hobbies: la lecture, l’écriture, le piano et le chant.

Sáng tác:

  Vuong Thi et la poésie 
  Une historiette pour les fillettes…
 
J'ai rêvé....
   L' été
   La Déesse Alphrodite
   Canterville Chase
   Souvenirs Écoliers

 


 

Souvenirs écoliers

 

Poème dédié à Mme Mourgues, une maitresse exceptionnelle

 

Doux voyage sur l’enfance, jardin de souvenirs

Doux voyage sur l’enfance, à la rencontre d’un sourire

Surgit une image enfouie dans nos mémoires,

lointaine et effacée comme les pages d’un vieux grimoire.

 

Au temps de notre ancienne école,

Comme les grains semés, nous attendions la récolte,

Une maitresse laborieuse arrosait nos connaissances

avec amour et complaisance

 

Alors la classe fleurait la blanche poussière de craie,

qui maquillait nos joues comme celles des poupées

Nous noircissions des pages d’ écritures,

tandis qu’elle nous surveillait avec le sourire

 

Avec son attention elle nous entoure,

dans la classe comme dans la cour

De ses agréables paroles, elle nous encourage,

devant le désespoir et le décourage

 

Toujours souriante et belle comme cendrillon,

le cœur fait d’or et rempli d’affection,

elle nous contait ces histoires devant nos airs émerveillés

sur les époques et les histoires passés, celle de cape et d’ épée.

 

Elle nous a fait découvrir le plaisir de la lecture,

qui nous fait voyager à travers les plaines et les verdures

passant par les douces princesses enfermées aux sortilèges ensorcelés

 

Ô maitresse, nous garderons pour toujours,

le souvenir de ces années passées,

à jamais gravé dans nos cœurs et nos pensées,

pour ne jamais l’oublier,

elle qui était une institutrice unique

 

« Dès que j’avais un livre, je peux voir le reflet de son visage s’imposer sur la première page. Jamais je n’oublirais celle qui m’a appris à lire »

 

Lisa Kim Khánh Durand 

 

 

 

CANTERVILLE CHASE

 

De larges plaques de lèpre jaune marbraient les tuiles brunies et désordonnées des toits du manoir de Canterville Chase. Des pierrailles remplissaient les barbacanes des tours, plusieurs fenêtres, usagées par le temps étaient  barrées par de vieilles planches de bois. La vieille bâtisse menaçait de bientôt s’écrouler, étant donné le manque de travaux établis pour la restaurer. Des bruits de pas retentirent sur les dalles humides qui se trouvaient dans la cour de Canterville chase. Monsieur Coulter, un agent immobilier était chargé de présenter la demeure aux Otis, peut-être les futurs habitants du vétuste bâtiment. Ils venaient de visiter le château, Monsieur Otis inscrivait dans un petit carnet, dont la fine couverture était en cuir, les endroits qu’il fallait refaire ; Mrs Otis tenait la main de la petite Virginia, qui frissonnait de peur mais sans doute la bise fraîche du soir y était-elle pour quelque chose , tandis que les jumeaux se lançaient des  petits cailloux trouvés devant le château tout en criant à tue-tête.

« - Nous allons donc maintenant visiter le jardin, situé derrière le manoir. »

Pour cela ils traversèrent  la cour pour arriver sur la terrasse qui descendait vers les pelouses jaunies sur lesquelles se trouvaient des hêtres nus aux membres blancs qui se penchaient les uns vers les autres formant une voûte de cathédrale. Il y avait d’autres arbres encore, de toutes sortes : des chênes au tronc rugueux et des ormes torturés se mêlant aux branches des bouleaux, jaillissants du sol accompagnés par des arbustes en broussailles. De l’allée, on ne distinguait qu’un ruban, une trace de son existence de jadis gagnée par l’herbe envahissante, la mousse et les racines d’arbres. Les rameaux des hydrangeas, dont les fleurs bleues ravissaient la vue en temps de floraison, maintenant devenues sans fleurs, noirs et laids, atteignant des hauteurs effrayantes. Une odeur de plantes séchées se mêlait aux moisissures des arbres flottait dans l’air, on ne pouvait pas dire qu’elle était nauséabonde, ni qu’elle en était agréable. Les ronces du sol égratignaient les genoux des jumeaux tandis que des brindilles sèches craquaient sous leurs pieds et les cris déchirants des corbeaux ne faisaient qu’accentuer l’atmosphère sinistre du lieu. Au centre du jardin trônait une statue de marbre représentant Artémis déesse de la chasse, qui reflétait la passion de Lord Canterville pour ce divertissement. Des taches de mousse brune tigraient son corps divin, jadis si blanc. Des branches de lierres emprisonnaient la pauvre déesse dans ses filets. Des corbeaux tournaient autour de sa tête en faisait entendre le claquement de leurs ailes. Les jumeaux se mirent à les imiter tournant autour de la divinité, en poussant des cris stridents. Virginia se boucha les oreilles, et ferma les yeux. La vue de ces affreuses bêtes noires l’effrayait et les cris sourds de ses frères lui donnaient la migraine. Pour se ressaisir, elle huma l’air en appréciant l’air nouveau que la bise d’automne apportait. Sa mère la ramena sur terre, en lui pressant doucement la main. Au fond du jardin derrière un rideau de saules pleureurs, trônait une somptueuse fontaine de marbre. L’eau ne coulait plus, certes, mais rien que de voir l’image de ce ravissant objet, on imaginait une eau fluide jaillissant de son sommet, formant une douce sonatine de clapotis. Virginia, fascinée par la beauté de la fontaine s’en approcha et effleura du bout des doigts la lisse et froide pierre de marbre. A l’intérieur, elle entraperçut une flaque brune, résidu des pluies, d’où une odeur écoeurante coupa net la contemplation de cette merveille. Sur le doux visage de la fillette on pouvait voir une petite grimace désapprobatrice. Ses frères s’amusaient à jeter des feuilles et des brindilles dans la fontaine en pouffant; tandis que ses parents écoutaient attentivement Mr Coulter, qui leur annonça ensuite que la visite était terminée. Ils rebroussèrent donc chemin pour retourner à l’entrée ou ils quittèrent quelques instants plus tard, leur guide.

KIM KHANH D.

 



La déesse de l'amour Aphrodite, née de la mer, jouissait d'une beauté inégalable. Sa longue chevelure soyeuse et dorée à bouclettes, lui retombaient gracieusement sur ses frêles épaules. Elle possédait des yeux verts émeraudes, que des cils om braient et dont l'hardiesse désarmai t son interlocuteur , avant même qu'elle ne prononce un mot. La douceur de ses lèvres égalait celle d'une pétale de rose; son nez finement dessiné lui donnait un aspect majestueux. Elle possédait u  corps souple et svelte que des formes pleines et harmonieuses embellissaient. En elle exhalait un parfum suave de fleurs. Son caractère demeurait à la fois aimable et redoutable. Elle restait raisonnable pour favoriser les vies de couples; mais elle ne manquait pas de cruauté et s'emportait facilement pour punir les personnes qui l'offensaient, elle allait même jusqu'à briser des couples et à inciter des mortels à comettre des adultères.

KIM KHANH D.

 

 

Vuong Thi et la poésie

En Asie, dans une vieille cabane délabrée naquit un jour une enfant qui répondait au doux nom de Vuong Thi. Cette enfant était belle comme le jour, elle avait les cheveux noirs comme la nuit, la couleur bleue de ses yeux était aussi profonde que l’océan et la peau blanche comme la neige. Cette enfant avait aussi un don: celui de l’écriture.Les mots qu’elle écrivait remplissaient d’émotion ses textes. Mais ses parents étaient très pauvres et ils ne pouvaient s’empêcher de se faire du souci pour leur belle Vuong Thi.

Au fil des jours, en grandissant, la petite fille devenait de plus en plus radieuse, tandis que ses parents s’appauvrissaient. Malgré tous leur efforts, il n’avait pas à nourrir leur belle enfant la nourriture se faisait rare à la maison. Mais un jour, en pleine période de désespoir, ils durent abandonner Vuong Thi au bord d’une rizière, en espérant que quelqu’un la recueillera. Sur le chemin du retour, la mère de Vuong Thi sentit des larmes perler à ses yeux. Un sentiment de remord l’envahit car elle aimait tendrement sa fille. Son mari lui aussi avait les yeux remplis de larmes et ne pouvait résister à l’idée d’aller reprendre sa fille. Ils rebroussèrent leur chemin. Mais dès leur arrivée, ils ne virent point Vuong Thi. Ils furent pris de panique à l’idée de ne plus revoir leur enfant. Les paysans eurent pitié de leur chagrin et leur apprirent qu’une belle Dame l’avait prise avec elle.

- "Comment était la Dame ? " s’empressèrent de demander les parents de Vuong Thi. La réponse fut très rassurante:
_ "C’est une Damme à l’allure majestueuse. Sur son visage il y a une expression de bonté, de plus elle a une voix mélodieuse. Votre fille a beaucoup de chance de l’avoir rencontrée."

Revenons au moment où Vuong Thi rencontra la Dame.

- "Bonjour belle enfant, que fais-tu au bord de cette rizière avec un air si triste ?

-Oh Madame, ma peine est si grande qu’aucun mot ne peut l’exprimer, car j’ai le pressentiment que je ne reverrai plus mes parents. Sur ces mots, Vuong Thi éclata en sanglot.

- Pauvre enfant. Suis moi et tu connaîtras ton destin."

Sur ces mots mystérieux la fillette la suivit et elles disparurent derrière un rideau de bambous.après une logue marche, se dresse de devant elles un immense palais. Vuong Thi restait émerveillée par la beauté de ces lieux, elle se croyait dans un conte de fées. A l’approche du palais, tout le monde se prosterna devant elles et cria:

- Longue vie à la reine !

- Mais vous êtes une reine ! s’exclama Vuong Thi !

La reine laissa échapper un soupir:

- Hélas, oui. Je suis une reine mais aussi une mère avec un cœur brisé car ma petite princesse est en train de subir a colère de la déesse de la poésie.

- Qu’a-t-elle fait pour mériter un tel châtiment ? Demanda la jeune fille.

- Par des propos d’insolence envers la déesse et pour la punir, elle l’a enfermé dans une prison de MOTS. Et malgré toutes mes prières, les Dieux ne pouvait m’accorder qu’une seule faveur. C’est de trouver une autre personne qui m’aidera à sauver ma fille. Cette personne c’es toi car ton prénom signifie: Reine des poésies.

- Mais pourquoi moi ? Vuong Thi avait du mal à maîtriser son émotion.

- Chère enfant, la clé de la prison de Mots est une suite des mots. Il y a trois mots clés exactement et c’est à partir de ces mots que l’on doit faire une poésie. Les mots doivent venir du cœur pour émouvoir la serrure et d’après l Dieux, tu peux y arriver. Sauve ma fille et je t’aiderais à retrouver tes parents et tous les trois vivrez heureux jusqu’à la fin de vos vies.

Vuong Thi accepta de venir en aide à la reine mais eu fond elle-même, le doute d’un échec était toujours possible.

La reine l’emmena devant l’autel de la déesse, lui demanda de fermer les yeux et ensuite ne sachant pas par quelle magie, elle ouvrit les yeux et, se trouva devant une gigantesque prison de Mots. Intimidée par les lieux, Vuong Thi dut rassembler tout son courage pour s’avancer devant la porte. D’une voix mal assurée la jeune fille prit la parole:

- Je suis l’élue, celle qui a été choisie par la reine pour libérer la princesse.

Une voix machiavélique résonna dans toute la pièce:

- Voici les trois mots clés: Tristesse, Joie et Colère. Tu dois composer une poésie à partir de chacun de ces mots, mais attention si tu échoues ton avenir est perdu. Sur ces mots la voix ricana. La jeune fille en eu des frissons. Elle ferma les yeux et resta silencieuse un long moment puis les rouvrit en disant ses mots:

- J’ai fini de composer les trois poésies.

- Ah, vraiment ? Eh bien récite les moi.

Vuong Thi récita ses poèmes.Sur le premier elle éclata en sanglot sur les derniers mots; Le deuxième fut tellement joyeux qu’elle eu le fou rire; sur la dernière poésie elle sentait une colère dévastatrice qui la transforma en une furieuse et en une guerrière tel qu’Athéna. La prison rétrécit à vue d’œil devant sa colère noire. Les serrures virent ses émotions et elles s’ouvrirent en un déclic carillonnant. Une jolie jeune fille en sortit et se jeta dans les bras de sa mère qui avait réapparut depuis peu.

 

La reine remercia chaleureusement Vuong Thi et lui donna une pierre scintillante en lui disant:

- Si tu veux me revoir frotte cette pierre trois fois et fais lui connaître ton désir.

Elle la recouvrit de présents, Vuong Thi dit:

-Cela me fait plaisir de recevoir des cadeaux, mais je ne puis tous les accepter.

- Garde-les tous car l’amour une mère pour sa fille vaut plus que tous les trésors du monde.

Comme promit la reine la fit reconduire dans son village pour retrouver ses parents qui étaient aussi tristes que le crépuscule du soir. Leur petite fille tant chérie leur apporta des rayons de soleil dans leurs vies. Tous trois vécurent heureux jusqu’à la fin des temps.

KIM KHANH D.

 

 

Une historiette pour les fillettes…

Il y a fort longtemps, vivait une princesse nommée Julia. Elle avait de longs cheveux roux, les yeux d’ambre et un visage rose comme une goutte de rosée. Cette princesse était très étrange ; elle ne payait pas avec des pièces de monnaie, mais avec des pétales de rose. C’est vraiment loufoque n’est ce pas ? De même que le château de ses parents était en plumes de phénix !

Elle était très heureuse dans son château et la nuit, elle dormait sur un nuage sans avoir peur que ce lit douillet ne l’emmène n’importe où. Mais une nuit, un saucisson nommée Bertha vola le magnifique sourire de la princesse. Evidemment, le lendemain Hélèna, la chambrière de la princesse ne trouvant pas le sourire magique sur le visage exquis de sa maîtresse ce matin là, s’écroula par terre. Le roi ayant entendu le vacarme venant de la chambre de sa fille, sauta dans ses chaussons souris et alla voir ce qui s’était passé avec un serpent à la main.

Imaginez-vous comment le roi a réagi ? Le visage pâle et la bouche grande ouverte, si grand que le serpent y entra, et il s’évanouit ! Pour ne pas dire qu’en réalité il tomba raide mort pendant un laps de temps.

Helena se réveilla et se mit à réfléchir. Qui aurait pu prendre le sourire de la princesse ? Est-ce le lapin sauteur ou l’ignoble crapaud sans scrupule ? Ou…..mieux encore un insignifiant saucisson…. ? Donc, impuissante devant ce mystère, la chambrière appela les valets, les servantes et les habitants de l’île Imiokilinie pour l’aider à résoudre cet énigme afin de retrouver le sublime sourire de la princesse Julia. Après un grand débat où toutes les opinions sont opposées et des pensées les plus insensées ont été prises en compte pour arriver enfin à une solution finale après un épuisement total de l’assemblée.

Le soir, ils firent une superbe peluche avec un sourire éclatant voir même magique et la mirent sur le lit de nuage de Julia. La chambrière accrocha un filet au plafond et mit une poudre magique dessus. Quand le coupable arriva sur le lieu du crime, tout le monde murmura une formule magique et le filet tomba.

Le saucisson fut attrapé et dévoré, la princesse récupéra son sourire et tous reprirent leur vie habituelle rythmée par quelques événements inhabituels pour que leur vie soit à tout jamais une aventure sans fin !

 

 

 

J’ai rêvé …

 

Par une douce soirée d’été,

Par une belle nuit étoilée,

Jail rêvé

Que les enfants non abrités

Vivaient sous un toit parsemé

De rêves émerveillés …

 

Que la paix régnait

Dans toute l’humanité,

Sans encombre et sans méchanceté …

 

Que les hommes respectaient

La planète sans la polluer

Et, lui permettent de nous protéger…

 

Que la forêt bercait

Les animaux, avec son chant rythmé

Par le vent qui soufflait …

 

Et je me suis réveillée …

 

Quel était ce rêve si joyeux et plein de gaieté ?

Serait-ce l’avenir de l’humanité ?

Je l’espère et le souhaite jusqu’au fin fond de mon cœur …

 

 

Kim Khánh

25/12/06

 

 

 

L’ été

 

Le soleil brille de mille feux tel un diamant,

Les mouettes virevoltent dans le ciel bleu,

Sans aucun nuages en perspective.

Des vacanciers se baignent dans la mer bleu azur,

Tandis que d’autres bronzent sur le sable doré.

Les enfants rayonnant de joie, bâtissent des châteaux de sable sur la grève.

Quelle saison suis-je ?

 

Kim-Khanh Durand

11 ans